Une chasse aux radio-sondes sur la RTS

CaptureDarius Rochebin introduit le sujet comme un bijou de reportage sur la récupération des radio-sondes de Payerne. On voit F5ZV et HB9DBB rechercher la radio-sonde lâchée depuis le centre de radiosondage de Météosuisse à Payerne pour retomber près de Morat. La suite est dans le reportage de la RTS diffusé lundi soir au Téléjournal en cliquant sur l’image.
Les vents étant calmes ces derniers jours, la radio-sonde de Payerne retrouve la terre régulièrement proche de son départ, soit sur les cantons de Vaud, Fribourg, Berne, Jura et Neuchâtel, voir même en France voisine.

Beau succès pour Swiss Strato !
Les ballons stratosphériques ont attirés les médias ces derniers jours avec le vol ce dernier week-end de Swiss Strato avec lequel l’IAPC est partenaire. Pour ce vol, une expérience de comportement de cellules solaires pour le projet Solar Straros mené par Raphaël Domjan.
Le suivis du ballon et sa récupération a été fait à l’aide du système APRS (Amateur Position Radio System) qui démontre une fois de plus que les moyens radioamateurs permettent de servir pour les expériences scientifiques.
Le succès de cette expérience est décrite ici.
Dom./HB9HLI.

Ballon école, appel pour un projet en Suisse Romande

ballonMessage de  Monsieur Pierre Jeambrun, chef de file de physique,

Des élèves du Gymnase Provence à Lausanne travaillent sur deux projets prometteurs de ballon-sonde. Un sur une tentative de monter le plus haut possible dans la stratosphère (plus de 35 km d’altitude) et un autre sur la collecte de poussières extraterrestres. Je suis leur professeur de physique. Et nous souhaiterions assurer le suivi du ballon avec un système APRS pour mettre toutes les chances de notre côté afin de retrouver notre ballon. M. Beat Monnard, radioamateur de la team SwissStrato, m’a indiqué que certains radioamateurs pourraient être intéressés à participer à ces projets ponctuels. Nous sommes prêts à assurer les coûts que cela pourrait engendrer.
En espérant pouvoir trouver parmi vous, radioamateurs, des personnes intéressées à coopérer lors de ces lancers de ballons, je vous adresse mes meilleurs messages,

Contact:

Des ballons pour comprendre le climat et prévoir la météo

A Dumont D’Urville, trois météorologues de Météo France, Léa, Mireille et Roger, se relaient 7 jours sur 7 pendant toute l’année pour effectuer un certain nombre de relevés et mesures, de température, humidité, vent, etc. Comme il n’y a pas énormément de météorologues sur ce grand continent, ces mesures ont une utilité locale évidemment car elles permettent de prévoir quelles activités vont être possibles pour les équipes scientifiques et techniques de la base. Mais elles sont également utiles à un niveau régional et même mondial pour comprendre les grands phénomènes météorologiques et climatiques. C’est notamment le cas de mesures effectuées tous les jours grâce aux ballons météo.

Ce sont des ballons gonflés à l’hélium, un gaz plus léger que l’air, auxquels on attache un petit boitier électronique qui effectue plein de mesures météo et les transmet par radio à la base. Quand on lâche le ballon, il monte rapidement à travers les premières couches de l’atmosphère, d’abord dans la troposphère puis dans la stratosphère.

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Un chasseur de RadioSondes trouve … une montgolfière

pilotesOn est habitué aux vols de ballons à air chaud de nos amis allemands et principalement de DC2EH dont la nacelle est équipée en aprs et dont les exploits ont été relatés ici depuis plusieurs années. Le tracker APRS permet à son équipe de récupération de le suivre en permanence, ainsi qu’aux radioamateurs.
Parti dimanche matin de Gladbeck (ALLEMAGNE), le ballon de DC2EH a traversé l’hexagone pour se poser au sud de Toulouse.

Comme beaucoup de radioamateurs qui suivaient la progression sur leur écran du ballon, le swl Jean-Louis, chasseur de radiosondes réputé, a rejoint sans peines nos amis allemands.
Voici son récit de cette « pseudo » chasse ou il a fait connaissance avec nos amis allemands partis de Gladbeck 06H08Z 51.55766 06.97288, posée a 16H16Z 43.1815 1.26383 à La Bastide-de-Besplas (09), trouvée a 19H00Z par Jean-Louis(81) et Daniel(82).
on a discuté avec les allemands en anglais et par gestes hi !!
ils nous on dit -50° en haut et que leur équipe de récupération étais a 2H de Toulouse.
On leur a fait voir leur position sur habhub tracker.
Le brûleur dans le fossé pour se tenir au chaud et la nacelle au bord de la route.

source: liste radiosonde-monitoring

VIDEO. Les ballons spatiaux envahissent la stratosphère

La plupart des lanceurs de ballons dans l’espace sont des amateurs , mais les professionnels commencent à s’y intéresser.

Le phénomène est devenu mondial. Des centaines d’amateurs ont mis au point des ballons capables d’atteindre la stratosphère, avec l’objectif d’envoyer des objets aussi divers que des hamburgers ou des figurines de légos dans l’espace. Une société britannique a de son côté choisi d’en faire commerce, en proposant ses services pour réaliser notamment des mini-voyages spatiaux filmés.

Comme l’a constaté l’équipe de France 2 Londres, ils ont été sollicités par la chaîne anglaise Sky News pour emmener son logo à 40 000 mètres d’altitude. Ils en ont tiré une séquence spectaculaire, après avoir récupéré le ballon, et sa caméra, grâce à un GPS intégré.

Aujourd’hui, aucune règlementation n’existe pour contrôler la navigation de ces ballons. mais à l’avenir, le choses pourraient fortement évoluer, certains spécialistes envisageant d’embarquer des passagers à bor de ces ballons, pour offrir un voyage dans l’espace à coup plus modéré que les très onéreuses expéditions récemment proposées.

Lien

Un nouveau pico-ballon lancé d’Australie: PS-31

picoballoon03102014Un autre petit ballon à l’énergie solaire a été lancé à partir de Melbourne, en Australie samedi 24 Janvier transportant une charge utile pour le suivi radio amateur.

Andy Nguyen VK3YT a lancé le ballon équipé d’un émetteur de 20mW en WSPR et JT9 sur les bandes 30m et 20m pour le suivi et d’autres données de télémétrie.

Les fréquences utilisées sont 10.138700 MHz et 14.095600 MHz (canaux des fréquences standard WSPR), celles-ci seront en mode WSPR 1400 Hz-1600 Hz, et en JT9 à 1000 Hz, ce qui permet le décodage des deux WSPR et JT9 sans changer la fréquence sur chaque bande.

Andy Nguyen VK3YT avait lancé le ballon PS-30 le 27 Décembre, qui a chuté pendant une tempête à Madagascar, à l’est de l’Afrique.

Le nouveau ballon PS-31 a jusqu’ici suivi une trajectoire prévue sur la côte est de la Tasmanie (VK7), et on s’attend à ce qu’il revienne en Nouvelle-Zélande. Dans l’avenir, il pourrait se diriger vers l’Amérique du Sud.

Voir les informations de décodage sur http://picospace.net/?cat=34

Suivi de PS-31 sur SNUS http://picospace.net/tracker/new

WSPR indicatif d’appel VK3YT http://wsprnet.org/olddb?findcall=vk3yt

source: Amateur Radio Victoria

Transmettant en HF, le pico-ballon australien PS30 continue son périple et est actuellement sur Madagascar

PS30Lâcher de  Melbourne, en Australie par Andy VK3YT, le 27 Décembre, PS30  a été suivi vers l’est jusqu’à la pointe sud de la Nouvelle-Zélande, voyageant à travers le Pacifique, l’Amérique du Sud, l’océan Atlantique , après avoir traversé l’Afrique continue son périple et pourrait bien revenir sur l’Australie prochainement.

PS30 est composé d’une charge utile de 13 grammes comportant un émetteur d’une puissance de 25 Milliwatts transmettant en WSPR et JT9, sa position et ses informations de télémétrie.

Fréquences: WSPR sur 30m (dial 10.138700MHz) et 20m (dial 14.095600MHz), JT9 est sur 10.142000MHz et 14.075000MHz centre (dial 10.141000MHz et 14.074000MHz).

Site pour tracking en direct:
http://tracker.habhub.org/#!mt=roadmap&mz=6&qm=1_day&f=PS-30

Pour en savoir plus sur PS30

SWISS STRATO – L’équipe s’agrandit à nouveau

Samedi soir 10 janvier avait lieu le souper du Team. L’occasion de se revoir hors lâcher, sans stress et de pouvoir partager un bon moment tous ensemble autour d’un repas.Organisée par Beat, la soirée s’est déroulée chez lui, à son carnotzet, en compagnie de ses enfants Tifany et Steve ainsi que de sa femme Claudia.

Après un apéro et une visite de ses installations radioamateurs fortes impressionnantes, nous avons enchainé avec une présentation de David concernant les futurs vêtements pour les membres de l’association Swiss Strato…
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Google décerne 5 « Golden Awards » à ses ballons Loon

« The Marathoner », « Global Traveller », « Sprint Star », « The Frosty Survivor », « High-Flier » … Pour fêter son année technologique, Google s’est amusé à décerner 5 prix à ses ballons stratosphériques du Projet Loon. Une façon amusante de montrer au public les performances de ses gros satellites gonflables.
  Google décerne des "Golden Awards" à 5 de ses ballons stratosphériques du Projet Loon.  © Wikimedia commons

Pour fêter la fin de l’année 2014, Google a décidé – par le biais du compte Google+ Project Loon – de réaliser un « Golden Balloon Awards » récompensant les performances de ses propres ballons ! Ces ballons stratosphériques de 15 mètres de diamètre permettrait au géant américain de connecter les endroits les plus reculés du monde. Ceux-ci peuvent transmettre des données à un débit équivalent à la 3G sur près de 40 kilomètres autour d’eux et jusqu’à 20 kilomètres au-dessus du sol. Récemment, ce boulimique de technologies (spatiales) a envoyé 30 ballons pour tester ce système en Nouvelle-Zélande.

De quoi, effectivement, faire le point – en décernant des « Golden Awards » – sur les performances de ses gros satellites gonflables : …

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Que devient un chamallow dans la stratosphère ?

clubhugoC’est la question très scientifique que se posent les élèves du Lycée Victor Hugo de Château-Gontier (53):

Pour répondre à cette problématique, nous avons le projet de lâcher un ballon-sonde (en mai ou juin 2015), de concevoir la nacelle qui sera accrochée au ballon-sonde, de concevoir la « cage » grillagée dans laquelle sera placé le chamallow et qui sera accrochée sous la nacelle, de placer à l’intérieur de la nacelle des appareils de mesure (pressiomètre, thermomètre avec les sondes placées à l’extérieur de la nacelle) et/ou des capteurs de température et de pression connectés à un dispositif de télémesure, un traceur GSM, une caméra pour visionner les écrans des appareils de mesure (si l’on en utilise) et une caméra qui filmerait l’extérieur de la nacelle par le bas afin de voir le chamallow et la Terre.

Nous avons déposé un dossier de candidature au concours « Faites de la Science ».
Professeur responsable du projet : Stéphen Le Merrer (Physique-chimie)

Objectifs évaluables du projet
. Récupération de la nacelle à son retour sur Terre grâce à la localisation par le traceur GSM.
. Relevés des mesures (obtenues par visionnage de la vidéo de la caméra placée à l’intérieur de la nacelle et/ou par télémesure).
. Mise en relation des mesures avec l’altitude.
. Observation de l’évolution de l’aspect du Chamallow lors du vol et mise en relation avec les mesures et l’altitude.

Type de production envisagée
. Montage(s) vidéo(s) : à partir du film obtenu par la caméra visionnant l’extérieur de la nacelle (chamallow et Terre) et éventuellement du film obtenu par la caméra visionnant les appareils de mesure placés à l’intérieur de la nacelle.
.Compte-rendu écrit avec un traitement de texte (graphiques, photos).
. Renseignement du site internet du lycée.

Descriptif sommaire du projet

Le projet est mené en partenariat avec Planète Sciences …

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Un fermier retrouve l’épave du ballon cinq mois plus tard

COTPORCsource: francetvinfo – Dans l’espace, personne ne vous entend crier. A fortiori, si vous êtes une côte d’agneau tandoori. Deux artistes britanniques ont envoyé un morceau de viande à 25 000 mètres d’altitude, le 14 juin dernier, grâce à un ballon gonflé d’hélium équipé d’une caméra GoPro. L’altitude atteinte est bien suffisante pour admirer la courbure de la Terre, dans une composition surréaliste.
Un fermier retrouve l’épave du ballon cinq mois plus tard

Lors de la redescente, les deux compères perdent le contact GPS du ballon. Mais la côte d’agneau n’a pas dit son dernier mot. Cinq mois plus tard, un fermier de la région du Dorset (Royaume-Uni) contacte finalement Nikesh Shukla et Nick Hearn, après avoir découvert l’épave de l’engin.

Après de nombreux rendez-vous ratés, narrés par The Telegraph (en anglais), les deux artistes parviennent à mettre la main sur une centaine de minutes d’images, qui leur permettent de réaliser cette vidéo destinée à promouvoir Meatspace (« Viande de l’espace »), un roman écrit par Nikesh Shukla. Pari réussi, ces images mettent l’eau à la bouche.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Google veut envoyer 20 ballons par jour dans la stratosphère pour connecter la Terre entière

source: L’usine digitale – Le « Project Loon » de Google pourrait encore prendre de la hauteur. Selon TechCrunch, la firme de Mountain View envisagerait d’envoyer plus de ballons dans la stratosphère pour connecter encore plus de monde à internet.

Des ballons stratosphériques pour amener internet dans les régions les plus reculées du monde. Tel est le dessein de Google qui a installé ses ballons à 20 km au-dessus de la Terre pour éviter avions et événements météo.

Selon TechCrunch, les « progrès du projet » conduisent aujourd’hui Google à envisager plus de lancements. Mais de quel progrès s’agit-il ? Par exemple, les ballons peuvent aujourd’hui rester jusqu’à 130 jours dans la stratosphère contre 100 jours il y a encore quelques mois. Ils ont déjà parcouru plus de 3 millions de kilomètres depuis août 2013. Des progrès ont également été constatés du côté du pilotage des ballons dont les trajectoires sont mieux contrôlées. Mais ce qui permettra à Google d’en lancer davantage, c’est essentiellement la rapidité avec laquelle les ballons sont gonflés.

Le « Project Loon » de Google pourrait encore prendre de la hauteur. Selon TechCrunch, la firme de Mountain View envisagerait d’envoyer plus de ballons dans la stratosphère pour connecter encore plus de monde à internet.

Des ballons stratosphériques pour amener internet dans les régions les plus reculées du monde. Tel est le dessein de Google qui a installé ses ballons à 20 km au-dessus de la Terre pour éviter avions et événements météo.
Selon TechCrunch, les « progrès du projet » conduisent aujourd’hui Google à envisager plus de lancements. Mais de quel progrès s’agit-il ? Par exemple, les ballons peuvent aujourd’hui rester jusqu’à 130 jours dans la stratosphère contre 100 jours il y a encore quelques mois. Ils ont déjà parcouru plus de 3 millions de kilomètres depuis août 2013. Des progrès ont également été constatés du côté du pilotage des ballons dont les trajectoires sont mieux contrôlées. Mais ce qui permettra à Google d’en lancer davantage, c’est essentiellement la rapidité avec laquelle les ballons sont gonflés.

Strato-8 pour une école

Le prochain vol aura lieu en 2015 et ça sera pour une école. Pour Swiss Strato, il s’agira du deuxième lâcher pour un établissement public.

Entre avril et mai 2015, Swiss Strato procèdera au lâcher d’un ballon stratosphérique pour l’Établissement primaire et secondaire de Moudon et environs. Les élèves, aidés de leurs professeurs, réaliseront la nacelle contenant caméras et instruments de mesures. De son côté Swiss Strato s’occupera de la partie propre au lâcher c’est à dire préparatifs et lâcher du ballon, poursuite et récupération.Plus d’informations sur la mission: www.swiss-strato.com/strato-8Les détails et autres informations seront communiqués en temps utiles.
source

Strato-7, retour et vidéo

PENTAIR

Le 1er novembre 2014 a eu lieu le lâcher de Strato-7 en collaboration avec l’entreprisePentair International. Retour et expériences.Gonflé à l’hydrogène, le ballon de 3kg s’est envolé depuis Chavornay dans le nord vaudois en fin de matinée le 1er novembre dernier.

La mission avait pour objectifs d’imager un produit (vanne électronique qui s’installe sur un adoucisseur d’eau) de l’entreprise Pentair International, de tester un nouveau type de nacelle, de valider le nouveau type de suspente, de tester la caméra GoPro Hero 3+.

Après 2 heures de montée, le ballon éclatait à l’altitude record de 37’548m. S’en suivra d’une descente d’un peu plus de 20 minutes sous parachutes pour finalement se poser sur un sapin à Riggisberg dans le canton de Berne.

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Cliquer ici pour voir la vidéo.

Le ballon B-64 à nouveau présent sur l’air

B-64RETOn avait craint le pire pour ce ballon flottant de M0XER pour lequel l’on ne recevait plus de positions depuis le 5 novembre.

Bonne nouvelle, B-64 continue sa progression pour un nouveau tour du monde et se trouve à l’heure de parution de cette info à l’est de la Chine relayé par BG2WHR-3 et se dirige vers le Japon.

A 16:02z ce 7 novembre, il était à l’altitude de 13.493 m, son altitude de croisière, avec une tension batterie de 3,22 V.

BALLONS 100% CONNECTÉS AVEC LOON

Loon a surpris. Préparé dans le secret de Google X Lab, ce projet vise à la performance « zéro zone blanche » sur toute l’étendue du globe. L’objectif de Google est bien de connecter à Internet toutes les parties du monde qui ne le sont pas. Or, connexion filaire, fibre optique, satellite, en dépit des technologies complémentaires déployées, Internet est aux abonnés absents pour deux tiers de la population mondiale. Le potentiel est donc non négligeable pour le géant Google, qui a fait le tour de la question pour passer aux 100 % connectés.
L’idée n’étonne pas, ce qui étonne plus, c’est le concept pour parvenir au résultat. Google veut appuyer son système de transmission sur une flotte de ballons stratosphériques dérivants, postés en ribambelle tous les 40 km. Ces ballons voleraient à des altitudes supérieures à celles des vols d’avions commerciaux,
soit entre 18 et 20 km d’altitude. Selon un schéma bidirectionnel, les faisceaux de signaux seraient envoyés vers le ballon depuis le sol. Celui-ci les renverrait vers d’autres ballons relais, puis vers le sol, où ils seraient captés grâce à Une kyrielle de ballons pour connecter le monde.

C’est à lire dans le magazine CNESMAG d’octobre

Dans la PQR (Est Républicain) MELISEY Le collège dans la stratosphère

Au cours de l’année scolaire passée, quatre élèves de 5e ont travaillé dans le cadre d’un projet de ballon atmosphérique sur une mise à l’épreuve du froid de quelques matériaux isolants, sachant que dans leur petit laboratoire volant, la température atteindra -55°C environ. Ils ont réalisé une nacelle truffée de capteurs pour les mesures de température et définir les caractéristiques isolantes de quelques échantillons de matériaux ainsi qu’un appareil photo pour les images du vol.

Il y a quelques jours, au Pré-la-Rose à Montbéliard, ces collégiens, aujourd’hui en 4e , ont participé au lancement du ballon emportant leur projet. La veille, ils ont installé leur matériel dans une nacelle en polystyrène extrudé et grâce aux moyens fournis par le CNES, (centre national d’études spatiales) en collaboration avec le pavillon des sciences, cette nacelle allait voyager dans l’atmosphère, en théorie, jusqu’à 28 km d’altitude. Le jour J les derniers essais de communication radio entre la nacelle et l’ordinateur de réception étant faits, les capteurs déclarés opérationnels, tout est paré pour le gonflage et le compte à rebours. Le lâcher est effectué par David Geoffroy, coordonnateur du projet en relation avec le CNES. La joie devant l’essor de l’engin à la vitesse de 5 m/seconde fait vite place au stress de savoir si tout va fonctionner. Les données arrivent toutes les deux secondes au stand du collège et le dernier défi sera de retrouver la nacelle en fin de voyage. Grâce au réseau des radios-amateurs de Franche-Comté spécialistes de la « traque » des ballons sondes et leurs équipements, la récupération se fera en Allemagne à Schweighausen, 40 km à l’est de Sélestat. Un parcours de 120 km pour une nacelle portée par les vents d’altitude.

Et au collège, le décryptage des données se poursuit.
Est Républicain du dimanche 26 octobre 2014

Un hamburger, un iPad et même un fauteuil… ces objets insolites qui se baladent dans l’espace

Petit tour d’horizon des dix choses les plus bizarres jamais envoyées par l’homme dans la stratosphère.
En 2008, la marque Toshiba a envoyé un fauteuil dans la stratosphère. Crédit Capture d’écran Youtube

En 2008, la marque Toshiba a envoyé un fauteuil dans la stratosphère. Crédit Capture d’écran Youtube

Le 4 octobre 1957, l’Union Soviétique lance le Sputnik 1 en orbite. Quelques mois plus tard, la chienne soviétique Laika est envoyée dans l’espace à son tour. C’est le premier être vivant à effectuer ce voyage auquel elle ne survivra malheureusement pas. Depuis, toutes sortes d’animaux et d’objets plus ou moins insolites se sont baladés dans la stratosphère.

En 1965, l’astronaute John Young embarque, dans le plus grand secret, un sandwich au corned beef à bord de Gimini 3.

Quelques années plus tard, Apollo 12 se dirige vers la lune avec des photos cochonnes. Plus sentimentale, l’astronaute Shannon Walker emporte avec elle la montre de l’aviatrice Amelia Earhat dans son voyage à bord de la station spatiale internationale en 2010. Cette montre, qu’Earhart portait lors de ses deux vols transatlantique, fonctionne toujours.

Mais n’ayez crainte, pour envoyer des gadgets dans l’espace nul besoin d’être un VIP de la Nasa ou de l’agence spatiale russe. Un simple ballon gonflé à l’hélium peut suffire à envoyer l’objet de son choix vers les étoiles. Quand le changement de pression atmosphérique devient trop important, le ballon éclate et redescend sur Terre. Un parachute permet de ralentir la chute et d’éviter la destruction du matériel. Un GPS ou un simple iPhone, installé au préalable sur la nacelle, vous permettra de localiser et de retrouver votre bien une fois de retour sur notre belle planète Bleue. N’oubliez pas d’attacher une caméra GoPro à votre ballon pour un aperçu du voyage.

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Swiss Strato (ballons suissses) devenu une association

Fondé en février 2012, Swiss Strato n’avait jusqu’à hier aucun statut juridique du fait de sa constitution, soit un groupe de passionnés. Au fil du temps, les lâchers se sont succédés, le Team s’est agrandi. Il devenait ainsi nécessaire de revoir la structure du groupe pour de multiples raisons: meilleure répartition des tâches, reconnaissance du groupe par la loi suisse, protéger les membres. La solution était donc de créer une association au sens des articles 60 et suivant du Code civil suisse.

Mercredi 15 octobre 2014, le Team s’est réuni à Morges afin de signer les statuts de l’association Swiss Strato. S’en est suivi de l’élection du comité lequel se compose ainsi:

Président: David CUTTELOD
Trésorier: José RODRIGUES
Secrétaire: Carlos BURKHALTER
Radiocommunications: Beat MONNARD
Presse et photo: Laurent DUDING
6ème membre sans fonction: Philip DE BOER

Plus d’informations sur la composition du Team.

RTBF.be: Ils filment un avion de ligne à 10 000 m avec leur minicaméra HD et un ballon

C’est une nouvelle activité, faite de vulgarisation scientifique, de jeu de piste et de photo de l’extrême : depuis quelques années, les groupes d’amateurs se multiplient qui s’amusent à envoyer dans la stratosphère des ballons sondes gonflés à l’hélium, emmenant des caméras haute définition, un GPS et des batteries.

La démocratisation de ce matériel permet à tout un chacun de l’acquérir et surtout de courir le risque de le perdre définitivement, ce qui arrive parfois. Mais une partie du plaisir de ce jeu consiste évidemment à calculer la trajectoire possible, à traquer la nacelle dans sa chute et à récupérer les images enregistrées.

Ces ballons peuvent monter jusqu’à une trentaine de kilomètres d’altitude, là où le ciel devient noir et la courbure de la Terre évidente. Cela donne lieu à des images superbes et permet de prendre conscience de l’infime couche respirable dans laquelle toute l’histoire humaine se déroule… C’est la dimension philosophique de l’expérience.

Plusieurs heures de vol

La difficulté technique de ces lâchers de ballons consiste notamment à protéger le matériel électronique du froid intense des hautes altitudes. Les ballons éclatent généralement vers 30 km puisqu’ils se dilatent à mesure que la pression atmosphérique diminue suite à l’altitude et à la raréfaction de l’air. La descente est ensuite amortie par un parachute. L’ensemble du vol peut durer deux à trois heures.

Récemment, des lycéens français ont réussi à filmer de près un avion de ligne de la Swissair en plein vol à 10 km d’altitude (la scène a lieu à la minute 4:27). Ce qui montre que le risque de collision n’est pas absent dans notre ciel encombré, c’est pourquoi tout lancement de ballon de ce type est soumis à une demande préalable d’une autorisation de vol qui sera délivrée par les autorités aéronautiques et l’engin doit être équipé d’un réflecteur radar.

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