Le SwissATV repris par l’IAPC

En effet, l'assemblée générale extraordinaire du SwissATV qui s'est tenue ce jour à Vich près de Gland, a voté en un seul tour la dissolution de leur association pour se rattacher en tant que groupe d'intérêt technique à l'IAPC. Ce nouveau groupe technique SwissATV est donc constitué d'un nombre conséquent d'OM's qui ont préférés rejoindre une entité associative stable, plutôt que de continuer avec un état associatif défaillant dû à la proposition d'un nouveau comité trop restreint. Pour l'IAPC, cette venue de nouveaux membres apportera encore plus de diversités disciplinaires et je me réjouis des échanges tant humains que techniques, dû à l'effet de cette agrégation, qui sera assurément riche en amitié, en expérimentations, en activités et en corrélation technique. Ce groupe confie donc l'ensemble de sa structure, sa trésorerie et ses membres, à la bienveillance de l'IAPC. Il a été convenu, selon la décision du comité en place de l'IAPC, que la trésorerie du SwissATV restera dévolue aux activités de l'ATV et que les membres du SwissATV deviendront par défaut membres standard de l'IAPC et ceci sans distinction particulière. Le comité sortant du SwissATV assurera la passation officielle lors de la prochaine AG 2014 de l'IAPC. Les membres du SwissATV qui ne voudraient pas rejoindre l'IAPC pourront le faire par écrit avant l'AG IAPC 2014 auprès du comité sortant du SwissATV ; sans cet écrit, les membres SwissATV deviendront automatiquement membres de l'IAPC. Il a été précisé que l'AG annuelle de l'IAPC s'en verra modifié, car elle se tiendra sur une journée entière et qu'un buffet sera servi à midi entre la partie officielle (le matin) et les présentations techniques (l'après-midi). Comme de coutume à l'IAPC, l'entrée restera libre aux non membres, mais il leur sera peut être demandé un petit droit de participation pour les présentations techniques sous forme d'une somme symbolique, ceci pour couvrir les frais de location de la salle et certains frais divers. Le traditionnel repas du soir sera maintenu comme il est de coutume à l'IAPC. Pour l'IAPC et les autres activités techniques rien ne change, même pas sur le plan statutaire. Nous serons seulement plus de membres et le comité de l'IAPC se grèvera d'un ou plusieurs nouveaux OM pour représenter cette nouvelle activité technique IAPC, dénommée « *Groupe SwissATV IAPC* ». Pour les membres du SwissATV rien ne change non plus sur le plan des activités qu'ils déploient déjà et j'espère vivement que nos membres actuels leur réserveront un accueil plus que chaleureux. En vous remerciant de la confiance que vous me témoignez, je vous présente, chers membres de l'IAPC, mes plus cordiales 73. Rodolphe Schöneburg HB9VAB Président IAPC

PR : Les sections zurichoises à la „Züspa“

Une exposition spéciale lors de la Züspa, la foire annuelle de Zurich, s’appelle «tunZürich». «Tun » veut dire : Technik und Naturwissenschaften, technique et sciences naturelles. Pour de plus amples renseignements, voir www.tunzuerich.ch. « Fais-le-toi-même ! » est le motto de cette action organisée par la chambre de commerce de Zurich. Sur quinze stands, la jeunesse a la possibilité de faire des essais et des expériments techno-scientifiques. Sous le leadership de la section Zurich HB9Z, des membres des sections USKA du canton de Zurich présentent le radioamateurisme au public. Les visiteurs sont surtout des élèves âgés de 8 à 13 ans provenant de toutes les écoles de la région. En plus des trois stations radio opérationnelles, les jeunes ont la possibilité d’assembler un kit dans l’un des douze postes soudure mis à leur disposition. Nous espérons que quelques centaines de jeunes pourront ramener chez eux le montage réalisé et mettre en service le dispositif d’alarme "effraction tiroir". L’industrie électronique traditionnelle ne veut plus apparaître dans ce genre de manifestations, c’est pourquoi l‘USKA reprend en quelque sorte le rôle de faire-valoir de la branche électronique. A cette occasion, les visiteurs intéressés peuvent toucher du doigt les cours de formation qui mènent à la licence.



Auteur   HB9AMC

Présence radioamateur à la BEA à Berne

Les jeunes talents est une tâche centrale de USKA et de ses sections.

Le coordonnateur de la formation USKA présentera la radio amateur, cette année encore pour le grand public et en particulier les élèves.

Nouveauté cette année à l’USKA, nous avons réussi au « tunBern » à avoir une place dans la zone de l’expérience étudiante « saisir » le BEA! Le BEA c’est autour de 300.000 visiteurs et c’est l’une des plus grandes expositions publiques en Suisse.

La mission spéciale de tunBern.ch est un monde d’aventure pour les enfants et les jeunes de tous les niveaux. Vous devez éveiller leur intérêt pour une façon amusante des sciences et l’ingénierie. Dans les tribunes, les futurs ingénieurs et scientifiques pourront s’essayer à expérimenter et faire des recherches.

TunBern.ch a été lancé par l’Association du Commerce et de l’Industrie du canton de Berne. tunBern.ch est à la fois une exposition spéciale, un laboratoire de recherche et expérience de l’atelier. Leur objectif est d’inciter les enfants et les jeunes pour la science et la technologie, et donc de faciliter la sélection des professions et des programmes appropriés menant à une profession de plus en plus souffrante de la pénurie de nouvelles recrues.

La présence USKA à tunBern se compose de deux niveaux:

- Contacts radio avec le monde.
Sur une station à ondes courtes et VHF / UHF avec de démonstrations par la pratique

- Montage d’un kit électronique.
Un second stand de 12 places de travail de soudure disponibles pour les étudiants qui sont intéressés à bricoler l’électronique.

La coordination de l’USKA cherchent des membres USKA qui auraient le plaisir de promouvoir aux jeunes talents d’âge scolaire, qui peuvent venir quelques jours de temps en temps à la BEA / tunBern. L’idée est d’initier les jeunes à l’univers mystérieux de l’électronique et de l’émission d’amateur. Bien sûr, nous savons que les étudiants peinent de s’inscrire à une offre de cours radioamateur dans la région de Berne, mais nous ne devons pas sous-estimer l’efficacité à long terme de ces initiatives. Chacun d’entre nous a probablement pris la démarche de passer la licence radioamateur quelques années après le premier contact direct avec des radioamateurs.

En plus, principalement des classes normales des écoles publiques vont visiter le parc aventure tunBern. Ne laissons pas passer cette occasion, les jeunes présenterons notre hobby fascinant. Le radioamateurisme n’est pas seulement «un passe-temps», mais aussi un type de pré-emploi de loisirs.

Il s’agit d’un projet de la section locale. Les sections USKA dans la région de Berne ont déjà été informées de ce projet.

Appel aux membres: La premier projet de rencontre de tunBern-2013 aura lieu dans la semaine à venir à Berne, le lieu exact sera annoncé. Il est très utile si tous ceux qui s’intéressent au projet  de se coordonner à cette première réunion pour avoir la même connaissance. Ceux qui ont le temps et l’envie (et un certain talent d’organisation) peuvent se joindre au comité organisateur. Les travaux préparatoires seront distribués à 7-10 personnes, de sorte que les membres individuels ne sont pas surchargés avec ce travail. Nous sommes sûrs de trouver une date qui va tout le monde.

Lien vers Doodle pour toute personne intéressée: http://www.doodle.com/c9uf9f7mx4r4i7ty

Auteur: Willi HB9AMC, gestionnaire de projet USKA tunBern présence à la BEA 2013 (traduction rapide de l’allemand de l’article original).

Amateurfunk-Präsenz an der BEA in Bern

Die Nachwuchsförderung ist eine zentrale Aufgabe der USKA und ihrer Sektionen.
 
Die Ausbildungskoordination der USKA wird den Amateurfunk auch dieses Jahr wieder einer breiten Öffentlichkeit vorstellen, insbesondere Schülern und Schülerinnen.

Erstmals in diesem Jahr ist es der USKA gelungen, einen Platz im Schüler-Erlebnis-Bereich tunBern der BEA zu "ergattern"! Die BEA ist mit 300‘000 Besuchern eine der ganz grossen Publikumsmessen der Schweiz.

Die Sonderschau tunBern.ch ist eine Erlebniswelt für Kinder und Jugendliche aller Schulstufen. Sie soll auf spielerische Weise ihr Interesse für Technik und Naturwissenschaften wecken. An den einzelnen Ständen können die zukünftigen IngenieurInnen und NaturwissenschaftlerInnen selber ausprobieren, experimentieren und forschen.

Lanciert wurde tunBern.ch vom Handels- und Industrieverein des Kantons Bern. tunBern.ch ist gleichzeitig Sonderschau, Forschungslabor und Erlebniswerkstatt. Ihr Ziel ist es, Kinder und Jugendliche für Technik und Naturwissenschaften zu begeistern und damit die Wahl entsprechender Berufe und Studiengänge zu begünstigen, die zunehmend unter Nachwuchsmangel leiden.

Die USKA-Präsenz an der tunBern besteht aus zwei Ständen:

– Funkkontakte mit der ganzen Welt.
An einer Kurzwellen-Station und an einer VHF/UHF-Station wird Funkverkehr mit nah und fern praktisch vor-demonstriert.

– Zusammenbau eines Elektronik-Bausatzes.
An einem zweiten Stand stehen 12 betreute Löt-Arbeitsplätze bereit für Schüler und Schülerinnen, welche sich für Elektronik-Basteln interessieren.

Die Ausbildungskoordination der USKA sucht USKA-Mitglieder, die Freude an der Nachwuchs-Förderung haben, die gut mit Kindern im Schul-Alter umgehen können und die ein paar Tage Zeit für einen Einsatz an der BEA/tunBern haben. Es geht darum, Jugendliche in die geheimnisvolle Welt der Elektronik und des Funkens einzuführen. Selbstverständlich wissen wir, dass Schüler und Schülerinnen sich kaum sofort für einen in der Region Bern angebotenen Amateurfunk-Kurs anmelden, wir dürfen aber die Langzeitwirkung solcher Initiativen nicht unterschätzen. Jeder/jede von uns hat wahrscheinlich nach dem ersten Live-Kontakt mit dem Amateurfunk dann auch mehrere Jahre bis zur bestandenen Lizenzprüfung „gebraucht“.

Neben dem normalen Publikum werden hauptsächlich Schulklassen den Erlebnispark tunBern besuchen. Lassen wir uns diese Gelegenheit nicht entgehen, den Jugendlichen unser faszinierendes Hobby vorzustellen. Amateurfunk ist nicht nur einfach „ein Hobby“, sondern auch eine berufsvorbereitende Art der Freizeitgestaltung.

Dies ist ein Sektions-übergreifendes Projekt. Die USKA-Sektionen im Grossraum Bern wurden über dieses Projekt bereits entsprechend vor-informiert.

Aufruf an die Mitglieder: Das erste tunBern-2013-Projekt-Meeting findet in der kommenden Woche in der Stadt Bern statt, die genaue Lokalität wird noch bekanntgegeben. Es ist sehr sinnvoll, wenn alle an einer Mithilfe am Projekt Interessierten gleich an dieses erste Meeting kommen, dann haben alle den gleichen Wissensstand. Diejenigen, welche Zeit und Lust (und etwas Organisations-Talent) haben, können dann auch gleich dem Organisations-Komitee beitreten. Die Vorbereitungsarbeit wird möglichst auf 7-10 Personen verteilt werden, sodass die einzelnen OK-Mitglieder nicht mit dieser Arbeit überlastet werden. Wir werden sicher kein Datum finden, welches allen geht. Trägt Euch aber bitte trotzdem ein, damit Ihr auf den „Mail-Verteiler“ kommt und auf dem laufenden gehalten werdet!

Link zum Doodle für alle Interessierten: http://www.doodle.com/c9uf9f7mx4r4i7ty

Link   tunBern.ch, die offizielle Seite

Autor   Willi HB9AMC, Projektleiter der USKA-Präsenz tunBern an der BEA 2013

Jahrestag der Inbetriebsetzung am Standort Twerenegg

Seit vier Jahre sendet das erste D-STAR Relais der Zentralschweiz HB9AW ab dem Standort Twerenegg bei Willisau.

Am Samstag 7. Februar 2009 erfolgte der peinlich genau geplante Bezug des neuen Standortes. Ein Team von 14 Personen beteiligte sich damals an der Aktion. Während die eine Gruppe die bestendende Anlage demontierte wurden am neuen Standort Löcher gebohrt, Kabelkanäle montiert, Kabel verlegt, und Antennen befestigt. Die Arbeiten liefen wie in einem Filmstreifen ab. Wie vorgesehen konnten wir am Abend die D-STAR Anlage und zusätzlich ein neues APRS – IGate auf 144.800 MHz in Betrieb nehmen.

Der Wechsel wurde damals notwendig weil am bisherigen Standort eine kommerzielle Anlage für verschiedene Funkdienste, Pager, DAB und Lokalradios in unmittelbarer Nachbarschaft für Probleme sorgte. «Diese sind wir glücklicherweise los geworden», freut sich Kari HB9DSE.

Mit der Neukonzeption der IT- Infrastruktur im Sommer 2011 und der Vergrösserung der Akkukapazität auf 12V 360Ah konnte die Betriebssicherheit und die Zuverlässigkeit wesentlich gesteigert werden.

Wir wünschen den Benutzern der D-STAR Anlagen von HB9AW guten Empfang und störungsfreie Verbindungen rund um die Welt.

73 de HB9AW

Quelle   Kari HB9DSE

Geräte Restriktionen im Schweizerischen Amateurfunk

In diesen Tagen jährt sich dieser für das Schweizerische Amateurfunkwesen bedeutsame Vorgang bereits zum vierten Mal. Regelmässig erhalten wir Anfragen, wieso die USKA in dieser Angelegenheit bisher nicht spürbar vorangekommen ist. Dieser Zwischenbericht soll die Frage beantworten.

Anfangs 2009 wurden alle Schweizer Amateurfunker durch ein Info-Blatt, das der Bakom-Konzessions-Rechnung beigelegt war, zu ihrer völligen Überraschung darüber in Kenntnis gesetzt, dass fortan die CE-Kennzeichnungs-Pflicht auch für Geräte des Amateurfunk-Dienstes gelten soll, einschliesslich sämtlichen Folgen, wie Konformitäts-Bewertungs-Verfahren etc. Die überraschenden Neuerungen bildeten das im Jahr 2009 neu eingefügte „Kapitel 1.4" der „Amateurfunkdienst Vorschriften" des Bakom (ist auch heute noch das Kapitel 1.4). Aber Vorsicht ist geboten: 

Die Gesamtheit der neuen Restriktionen sind im vollen Wortlaut nur in den dazugehörenden Verordnungen zu finden.

Die technisch experimentierenden Funkamateure trauten ihren Augen nicht. Vielen blieb schlicht die Sprache weg. Sie waren perplex. Einige machten bloss die „Faust im Sack", andere äusserten ihren Unmut. 

Die Situation hat sich seit anfang 2009 leider nur unwesentlich verbessert. Nach der USKA-veranlassten Wiederzulassung von Bausätzen wurde vom Bakom ein sogenanntes „Toleranzpapier" nachgereicht. Sicherlich gut gemeint, aber leider ohne rechtliche Wirkung. 

Auch heute kann über die wahren Ursachen dieser Vorgänge nur spekuliert werden, obwohl inzwischen einiges ans Tageslicht gekommen ist. Es ist nun bekannt, dass die Bundes-Verwaltung sich mit dem vom Volk am 21. Mai 2000 angenommenen „Abkommen zur gegenseitigen Anerkennung von Konformitäts-Bewertungs-Verfahren" (engl.: MRA) zu rechtfertigen sucht. Die Argumentation: Damals hätte das Schweizer Volk der Verwaltung uneingeschränkte Vollmachten erteilt, das Abkommen nach Belieben „weiterzuentwickeln", Klartext: „abzuändern". Die Folge: der Vertrag, dem das Volk im Jahre 2000 zugestimmt hat, ist seither laufend verändert worden. Allerdings: dieses Abkommen verpflichtete ursprünglich die Schweizerische Eidgenossenschaft keinesfalls dazu, die R&TTE-Richtlinie und somit das „CE-Zeichen" einzuführen. Dieser Entscheid wurde denn auch erst nachträglich, auf Verwaltungs-Ebene gefällt, völlig freiwillig. Die Freiwilligkeit wird auch von der EU-Kommission so bestätigt.

Wie sich erst kürzlich herausgestellt hat, liegt die Kompetenz der Gesetzgebung im Fernmeldebereich gar nicht mehr beim eidgenössischen Parlament und seinen beiden vorberatenden Kommissionen KVF-N und KVF-S, sondern beim „Gemischten Ausschuss CH-EU" für das MRA-Abkommen. Dieser „Gemischte Ausschuss" ist paritätisch aus sechs Vertretern der EU-Kommission und sechs Vertretern unserer Bundesverwaltung zusammengesetzt. Eine demokratisch-parlamentarische Kontrolle (Aufsicht) existiert nicht. Das Bakom hat somit keinen Einfluss auf Gesetze und Verordnungen mehr und wird diesbezüglich auch nicht mehr von der USKA „behelligt" werden.

Die Amateurfunk-Fach-Händler haben sich dem Druck rasch gebeugt: Innovative, neue Geräte, die als Kleinserien früher oft Gegenstand neuer Experimente gegeben haben, Geräte innovativer Kleinfirmen und Ingenieurbüros sind aus den Regalen der Händler verschwunden. Razzien bei Händlern wirkten „erfolgreich". Das Risiko einer drohenden Betriebs-Schliessung war ihnen verständlicherweise einfach zu gross. Die weiteren, uns von unseren Mitgliedern mitgeteilten Straf- und anderen Rechts-Verfahren gegen sie publizieren wir laufend in unseren Verbands-Medien, sobald das Einverständnis des geschädigten Mitgliedes vorliegt.

Wie sich inzwischen auch herauskristallisiert hat, sind die Funkamateure bei weitem nicht die einzigen Geschädigten. Offenbar sind in den letzten Jahren Dutzende von EU-Direktiven auf Verwaltungs-Stufe in die Schweizerische Gesetzgebung übernommen worden, ohne dass irgendjemand etwas dazu zu sagen gehabt hätte. Ohne Vernehmlassungs-Verfahren. Gemerkt haben es die wenigsten. Die Medien berichteten kaum darüber. CVP-Chef Christophe Darbellay sagte in seiner kürzlich in Olten stattgefundenen DV-Ansprache wörtlich folgendes: Zitat „Mit ein paar Abstrichen ist das bilaterale Vertragswerk quasi zum EWR-Vertrag geworden. Auch deshalb, weil wir EU-Recht in den meisten Fällen freiwillig übernommen haben." Zitat Ende. Diese Aussage stimmt ohne jeden Zweifel. Nur hat das Volk dem so nie zugestimmt.

Das Resultat: den Schweizerischen Kleinst-, Klein- und Mittelbetrieben werden Verfahren vorgeschrieben, deren bürokratischer und finanzieller Aufwand für sie oft nicht tragbar ist. Eine nachhaltige Benachteiligung unserer KMU-strukturierten Wirtschaft wird in Kauf genommen.

Die Gesetzgebung auf Bundesebene funktioniert eben nicht mehr so, wie wir es seinerzeit im Staats-Kunde-Unterricht gelernt haben. Das musste auch ich zuerst mühsam in Erfahrung bringen. Vielmehr sind nun wesentliche Teile der Gesetzgebung an die Verwaltung resp an „Gemischte Ausschüsse CH-EU" „abgetreten" worden.

Hier zeigt sich die Schwierigkeit: Vom Bakom wird uns geraten, für Änderungs-Wünsche der Regulierungen im Bereich Amateurfunk-Dienst mit unseren Kollegen zu sprechen, die in Brüssel für den Amateurfunk lobbyieren. Das eidgenössische Parlament ist aus der Gesetzgebung in diesem Bereich ausgeschlossen worden und hat dazu nichts mehr zu sagen. Der „Gemischte Ausschuss CH-EU" für das uns betreffende MRA-Abkommen ist der USKA zwar namentlich bekannt, aber bisher nicht für unsere Anliegen zugänglich (was uns aber nicht von einem Kontakt abhalten wird). Für den Staatsbürger in einer direkten Demokratie also eine völlig ungewohnte Situation, es plötzlich mit „Obrigkeiten" zu tun zu haben, die keiner demokratisch-parlamentarischer Kontrolle unterstehen.

Die USKA bleibt selbstverständlich an der Pendenz dran und wird die Mitglieder bei Fortschritten und über parlamentarische Vorstösse informieren. Wir bitten unsere Mitglieder, sich vorläufig in Geduld zu üben und bei Problemen den Vorstand zu kontaktieren.

Nachwort

Einige der Ausführungen mögen als „politisch" erscheinen. Sie sind es auch. Sie haben aber nichts mit dem politischen „Links"- „Rechts"-Schema zu tun, sondern betreffen grundlegende Bürger-Rechte, die quer durch alle politischen Parteien Verteidiger finden. Die Zeiten sind leider definitiv vorbei, als der Amateurfunk-Dienst durch Politik und Behörden wohlwollend geduldet worden ist. „Political Lobbying" durch qualifizierte Leute ist für die Weiterexistenz des Amateurfunks in der Schweiz (leider) zwingend notwendig geworden. Einer Vernebelung oder Verniedlichung dieser Herausforderung durch die USKA wäre fatal und für den hoffnungsvoll-neugierigen Technik-interessierten Nachwuchs verheerend.

Wer in einer Demokratie schläft, wacht in der Diktatur auf.

Die Fakten dieses Aufsatzes sind „Geschichte" und jederzeit belegbar.

Dokumente
Bakom-Merkblatt als Beilage Rechnungsversand 2009– Amateurfunkdienst Vorschriften, Ausgabe 2008, ohne Restriktionen– Amateurfunkdienst Vorschriften, Ausgabe 2009, mit Restriktionen

Willi HB9AMC
Verantwortlicher der „Taskforce Gesetzliche Rahmenbedingungen des Amateurfunks"
Verantwortlicher „Political Lobbying" der USKA

Verwirrung um neue Gewährleistungsbestimmungen

SWICO, der Wirtschaftsverband der ITC-Anbieter und damit damit als Vertreter von wichtigen Konsumgüter-Importeuren stellt Swico besonders diskutierte Punkte klar.
Gewährleistung und Garantie sind zwei Paar Schuhe

Die zum Teil postulierte Gleichsetzung von Gewährleistung und Garantie hat im Gesetz keine Grundlage:

Die Gewährleistung ist eine zwingende gesetzliche Pflicht des Verkäufers, dafür gerade zu stehen, dass seine Produkte beim Kauf einwandfrei sind, selbst wenn dieser Mangel beim Kauf selbst noch nicht sichtbar war.

Im Gegensatz dazu stellt die Garantie eine vertragliche Zusage des Verkäufers (manchmal aber auch des Herstellers) dar, während einer gewissen Zeit für die Funktionsfähigkeit eines Produkts zu bürgen, soweit es sachgemäss eingesetzt wurde.

Es ist daher durchaus zulässig, die Garantiefrist bei 12 Monaten zu belassen, obwohl die zwingende Gewährleistungsfrist gegenüber Konsumenten auf 24 Monate erhöht wurde. Wie dies in der Kommunikation gegenüber dem Kunden wirkt, steht auf einem anderen Blatt, hat aber mit der rechtlichen Beurteilung nichts zu tun. Es ist durchaus vorstellbar, dass in gewissen Produkte- oder Preissegmenten eine Einschränkung der Garantie auf 6 oder 12 Monate kommerziell zweckmässig sein kann.

Wegbedingung der Gewährleistung weiterhin möglich

Es mag auf den ersten Blick widersinnig erscheinen, dass der Gesetzgeber zwar eine Mindestfrist für die Gewährleistung festgelegt hat, es aber weiterhin zulässt, die Gewährleistung völlig auszuschliessen. Die Rechtslage ist jedoch so, und sie macht auch Sinn, weil es auch hier Situationen geben kann, bei denen beide Seiten eine solche Lösung wünschen (zum Beispiel weil der Preis entsprechend angepasst wird). Allerdings ist der Konsument davor geschützt, dass ihm solche Wegbedingungen untergejubelt werden. Sie sind nämlich nur dann gültig, wenn der Verkäufer beweisen kann, dass dies so vereinbart wurde und sich der Kunde der Tragweite dieser Abmachung bewusst war.

Lieferantenbeziehungen irrelevant

Der Konsument muss sich auch nicht davor fürchten, dass der Verkäufer geltend macht, sein eigener Vorlieferant gebe ihm auch keine Gewährleistungsfrist von 24 Monaten. Zwischen Firmen darf zwar weiterhin die Gewährleistungsfrist frei gewählt werden (und damit unter 24 Monaten liegen). Den Endkonsumenten braucht dies jedoch nicht zu interessieren: Sein Verkäufer muss ihm die volle Gewährleistungsfrist gewähren, auch wenn er von seinem eigenen Lieferanten weniger als 24 Monate erhält.

Umtausch löst keinen neuen Fristenlauf aus

Kommt es im Gewährleistungsfall zu einem Umtausch, indem das mängelbehaftete Produkt durch ein identisches Neuprodukt ersetzt wird, so beginnt die Gewährleistungsfrist nicht neu zu laufen. Denn beim Umtausch handelt es sich nicht um einen Kauf, sondern lediglich um die richtige Erfüllung des ursprünglichen Kaufvertrags. In Anlehnung an die deutsche Regelung wäre wohl davon auszugehen, dass für die Dauer einer Reparatur die Gewährleistungsfrist ruht.

Reparaturen

Bei Reparaturen (ausserhalb von Gewährleistungs- und Garantiefällen) gelten bezüglich der eingebauten Ersatzteile die normalen gesetzlichen Fristen, es beginnt also eine zweijährige Gewährleistung für Neuteile. Dafür haftet natürlich das Reparaturatelier und nicht der ursprüngliche Verkäufer, gegen den keine Ansprüche mehr bestehen.

Keine Extrawurst beim Übergangsrecht 

Vereinzelt wurde behauptet, am 1. Januar 2013 würden alle laufenden (12monatigen) Gewährleistungsfristen wieder neu mit 24 Monaten zu laufen beginnen. Dies würde im Extremfall dazu führen, dass im Januar 2012 gekaufte Produkte eine Gewährleistungsfrist von fast drei Jahren erhalten würden. Dies war weder vom Gesetzgeber gewollt (er hat das gar nie diskutiert), noch ist die rechtliche Argumentation dazu haltbar. Allenfalls kann man sich die Frage stellen, ob bei Gewährleistungsfällen während des Jahres 2013 die altrechtliche (beim Kauf gültige 12-Monate-Frist) oder die neue 24-monatige Frist anwendbar ist.

Allerdings steht die in den Medien zu diesen Themen geführte Diskussion in keinem Verhältnis zur effektiven Bedeutung des Problems: Gewährleistung ist nur bei Mängeln geschuldet, die nachweislich bereits beim Kauf bestanden. Nach zehn, 14 oder 24 Monaten dürfte es nicht mehr viele Fälle geben, bei denen sich die Frage überhaupt noch stellt. Denn der Käufer hat die Pflicht, die Ware so rasch wie möglich zu prüfen und darf die Geltendmachung des Gewährleistungsanspruchs nicht grundlos hinausschieben.

Info   Willi HB9AMC

Quelle   http://www.swico.ch/de/aktuell/medienmitteilungen.asp?action=select&newsNO=68067&id=8771

Öffentliche Ehrung HB9AJW / Rückblick

Die Gemeinde Hünenberg verleiht jährlich einen Anerkennungspreis an Personen, Organisationen oder Institutionen, die sich für das Gemeinwohl der Bevölkerung in Hünenberg einsetzen und die sich mit besonderen Leistungen in den Bereichen Kultur, soziales Engagement, Natur und Umwelt, Beruf und Forschung ausgezeichnet haben.

Nebst Vertretern des Sports und der Freiwilligenarbeit im Allgemeinen wurde am 11. Januar 2013 auch Josef (Joe) Meier HB9AJW als Gewinner des Titels "Schweizermeister im Amateurfunk" geehrt. Dies ist die vereinfachte Übersetzung des Originaltitels "Contest Champion Short Wave / Single Operator", den Joe im Jahr 2011 erreichte.

Kommentar

Dieser äusserst medienwirksame Vorgang ist etwas ganz Besonderes. Er manifestiert den hohen Bekanntheitsgrad von Joe HB9AJW in seiner Wohngemeinde, verbunden mit einer grundsätzlich positiven Haltung seitens der Behörden zum Amateurfunk. Solche Verhältnisse sind vorbildlich und könnten für andere Gemeinden als gutes Beispiel dienen.

Fotos

Links Gemeinderätin Kathy Hofer, Mitte Gemeindspräsidentin Regula Hürlimann, rechts Joe Meier HB9AJW

Info und Fotos   Willi HB9AMC

Kurzbericht 2012 HB9O online

Der Jahresbericht beleuchtet den weiteren Ausbau der Station, die technischen Unterhaltsarbeiten sowie die personelle Situation bzw. die Besetzung der Station durch insgesamt 61 Operator. Die erwartete nachhaltige Wirkung der beiden Instruktionstage ist leider ausgeblieben.

Die Belegung der Station könnte noch besser sein wobei die neuen hohen Parkplatzgebühren als Motivationsbremse erkannt wurden. Für 2013 steht eine Änderung im Modus der Spesenauszahlung an.

Link zur Webseite Link direkt zum Jahresbericht Link zur Abrechung HB9O 2012

Öffentliche Ehrung HB9AJW

Die Gemeinde Hünenberg verleiht jährlich einen Anerkennungspreis an Personen, Organisationen oder Institutionen, die sich für das Gemeinwohl der Bevölkerung in Hünenberg einsetzen und die sich mit besonderen Leistungen in den Bereichen Kultur, soziales Engagement, Natur und Umwelt, Beruf und Forschung ausgezeichnet haben.

Nebst Vertretern des Sports und der Freiwilligenarbeit im Allgemeinen wird am 11. Januar 2013 auch Josef (Joe) Meier HB9AJW als Gewinner des Titels "Schweizermeister im Amateurfunk" geehrt. Dies ist die vereinfachte Übersetzung von "Contest Champion Short Wave / Single Operator", dem Originaltitel den Joe im Jahr 2011 erreicht hat.

Kommentar

Dieser äusserst medienwirksame Vorgang ist etwas ganz Besonderes. Er manifestiert den hohen Bekanntheitsgrad von Joe HB9AJW in seiner Wohngemeinde, verbunden mit einer grundsätzlich positiven Haltung seitens der Behörden zum Amateurfunk. Solche Verhältnisse sind vorbildlich und könnten für andere Gemeinden als gutes Beispiel dienen. 


Joe Meier HB9AJW

Info   Willi HB9AMC

Aktivierung der neuen Frequenz 472 kHz

In der ersten Stunde des neuen Jahres war Duri HB9DCO bereits QRV auf 472 kHz. Leider haben sich die Spekulationen nicht erfüllt, dass eine Vielzahl von Stationen auf diesem Band gearbeitet werden können. OK2BVG wurde zwar gehört, jedoch nicht erreicht. Duri berichtet:

Als Sender kam ein altehrwürdiger "ART-13" aus einem "B-29 Superfortress" Langstreckenbomber zum Einsatz. Nach dem Einbau des "Low Frequency Moduls" war der TX einsatzbereit. Für das Zurückhören des eigenen Sendesignals bot sich mein Elecraft KX-3 an. Das Signal, welches der Sender produzierte, war jedoch äusserst mager. Einige Versuche mit dem Antennensystem brachten zwar Verbesserungen. Dennoch reichte es nicht zu einem QSO.

Etwa 10 km entfernt verfügt ich über einen Perseus SDR. Da war mein Sendesignal immerhin mit S9 +10dB zu hören. Per eMail korrespondierte ich mit OK2BVG und musste einsehen, dass mein Antennensystem wohl der Grund dafür sein muss, dass ich nicht gehört wurde.

Ein ausführlicher Beitrag zu diesem Event wird in der nächsten Ausgabe von HBradio erscheinen.

  Duri HB9DCO

Neues Frequenzsegment in der Schweiz und in Liechtenstein

Das BAKOM hat soeben informiert, dass der Bereich 472-479 kHz in der Schweiz und dem Fürstentum Lichtenstein ab dem 1.1.2013 freigegeben ist.

Erlaubt sind maximum 5W E.I.R.P. Die technischen Schnittstellenanforderungen gemäss Basisdokument 784. 101.21 sind in der RIR 1101-24 festgehalten und über diesen Link erreichbar  Link 

Peter Jost HB9CET
Verbindungsmann zu den Behörden

Vortragszyklus "Recht und Unrecht für Funkamateure" beendet

Bereits eine halbe Stunde vor dem offiziellen Beginn fanden sich die Amateurfunk-Interessierten am letzten Mittwoch ein um den dritten und letzten Teil des Vortrags "Recht und Unrecht für Funkamateure" zu hören. Das Hauptthema war an diesem Abend Baurecht, aber Markus Schleutermann, HB9AZT, informierte zuerst noch über andere wichtige Fragen.

Mobilbetrieb
Die Verkehrsregelverordnung schreibt vor, dass Kommunikationssysteme die Aufmerksamkeit nicht beeinträchtigen dürfen (Art. 3 Abs. 1). Die Ordnungsbussenverordnung nennt den Tatbestand des Telefonierens während der Fahrt ausdrücklich und droht für die Verwendung eines Telefons ohne Freisprecheinrichtung während der Fahrt eine Ordnungsbusse von CHF 100.– an. Darunter versteht die Polizei meist auch das Funken im Mobilbetrieb. Auch wenn die Ablenkung bei einem QSO massiv weniger ist als bei einem Telefongespräch per Mobiltelefon, muss man sich doch vergegenwärtigen, ob es das Risiko wert ist. Andererseits gibt es einzelne Bluetooth-Lösungen – leider nur wenige zur Auswahl und man muss sagen, dass es eben doch Geschmackssache ist, ob man mit einem Mikrofon oder mit einem Bluetooth-Headset Smalltalk führt.

Wichtig zu wissen: Eine vorhandene Konzession zu zeigen, schadet nichts, aber es gibt keine Pflicht, sie auf der Mobilstation mitzuführen! Die Polizei darf ein Funkgerät nur in absoluten Ausnahmen ausbauen und beschlagnahmen (Gefahr im Verzuge, Vergehen oder Verbrechen). Für Lacher sorgte die Bemerkung, dass ein übereifriger Ordnungshüter ein Funkgerät wieder sauber einbauen musste, weil er es illegalerweise entfernt hatte. Man muss dazu sagen, dass es für die Polizei wirklich nicht einfach ist, alle Vorschriften zu kennen. Allerdings kennen die meisten Polizeikorps interne Weisungen, die den Umgang mit Funkgeräten regeln.

Ein wichtiger Tipp war, dass man keine Kanäle speichern sollte, die man aufgrund der Konzession auch nicht mitverfolgen darf. 

Antennen
Das eigentliche Thema des Abends war das Bauverfahren und die privatrechtlichen Problemstellungen. Wichtig zu wissen: Stockwerkeigentum ist nichts für Funkamateure mit Antennenwünschen (das Baugesuch kann nur eingereicht werden, wenn alle Miteigentümer einstimmig zustimmen), Mietwohnungen sind auch problematisch (allerdings muss man da nur mit dem Eigentümer verhandeln).

Markus gab aber ein paar Tipps, wie man auch im Stockwerkeigentum zu einer Antenne kommen und wie man dem Vermieter gegenüber auftreten kann.

Wichtig ist ausserdem auf jeden Fall ein vertrauenswürdiges Auftreten und ein gutes Verhältnis mit den Nachbarn – das ist sowieso Gold wert, denn die Nachbarn sind in vielen Teilen der Schweiz die informellen Mitarbeiter der Baupolizei.

Notfunk
Der Notfunkbetrieb ist an diesem Abend immer wieder erwähnt worden, weil er gewisse Argumente und Möglichkeit bietet, die man ohne ihn nicht hätte. Notfunk ist ein gutes Argument für eine Antenne direkt neben dem Wohnort des Funkamateurs.

Privatrechtlicher Immissionsschutz
Leider wurde auf den 1.1.2012 der Artikel 684 des ZGB verschärft, Markus Schleutermann erklärte die Konsequenzen dieser bedenklichen Entwicklung. Schliesslich genügt schon ein restriktives Baurecht, es braucht nicht auch noch ein restriktives Privatrecht um uns unser Leben schwer zu machen.

Ochsentour / Experimental Style
Wir wurden ermuntert, den steinigen Weg zu gehen und die geschätzten 1 kg Akten zusammenzustellen um eine offizielle Bewilligung für unsere Antennen zu ergattern. Es gibt aber Ausnahmen und es gibt Vor- und Nachteile, die im Einzelfall abzuwägen sind. HB9AZT ging ausserdem noch auf die Möglichkeiten von Stealth-Antennen ein.

Antennen im Baurecht
Antennen sind baurechtlich gesehen Anlagen und unterliegen keinen Höhenbeschränkungen, auch keinen Grenzabstandsbeschränkungen. Da wir unsere Antennen auch rege für den Empfang diverser ausländischer Radiostationen verwenden, sind unsere Antennen auch durch das RTVG geschützt, das den freien Empfang von Radio- und Fernsehstationen garantiert. Unsere Antennen sind durch verschiedene bundesrechtliche und kantonale Vorschriften geschützt.

Selbstherrliche Gemeinden und Ämter
Verschiedene Gemeinden, teilweise auch kantonale Ämter, gehen so weit, kantonale und bundesrechtliche Vorschriften in der Bewilligungspraxis oder beim Erlass von neuen Vorschriften, zu ignorieren. 

Als Negativbeispiele wurden die Gemeinden Sursee und Sempach erwähnt, die sich über kantonale Vorschriften (§ 143 PBG LU) hinwegsetzen. Spezielle Ehre wurde der Behörde von Sursee (Slogan: "einfach einzigartig") zu teil, indem ein Ausschnitt aus einem Schreiben des Bauamtes zum Besten gegeben wurde. Es ist äusserst bedenklich, wenn sich Behörden über rechtsstaatliche Grundsätze und geltende Gesetze hinwegsetzen. Allerdings sind solche Fälle relativ einfach zu lösen: man muss nur den Mut haben, die Sache an die Aufsichtsbehörde weiterzuziehen. Spätestens beim Verwaltungsgericht des entsprechenden Kantons wird dann Recht gesprochen und es werden die verfassungsmässigen Grundrechte beachtet.

Ablauf Baubewilligungsverfahren
Markus Schleutermann zeigte im folgenden den Ablauf eines Bauverfahrens im Kanton Zürich auf und illustrierte das Ganze mit Mustern aus der Praxis.

Amateurfunkantennen ausserhalb des Baugebietes
Beim Spezialfall "Antennenbau ausserhalb Baugebiet" wurde die Praxis der verschiedenen Kantone diskutiert, da dort die Gemeinden nichts zu sagen haben. Leider musste hier der Kanton Luzern nochmals speziell erwähnt werden, da hier im täglichen Behördenleben eine etwas eigentümliche Vorstellungen in der Auslegung der Bundesverfassung und der EMRK zur Anwendung kommen. Auf jeden Fall muss man davon ausgehen, wenn man einzelne Begründungen der zuständigen kantonalen Bewilligungsbehörde liest. Das Verwaltungsgericht wird sich sicher mit dem einen oder anderen Fall beschäftigen müssen.

Fazit
Auch wenn mir selber vieles schon bekannt war, war es für mich niederschmetternd, diese ganzen Informationen in geballter Form zu erhalten und dabei festzustellen, dass unsere Freizeitbeschäftigung (die unter anderem der nächsten Generation die Freude an der Technik mitgeben soll um in bescheidenem Masse dem Ingenieurenmangel entgegenzuwirken) je länger je mehr eingeschränkt wird. Wenn man sich dann noch vor Augen hält, dass unser Hobby keine staatlichen Subventionen erhält und andere … aber diese Überlegung führt zu nichts. Denn Geld brauchen wir keines, was wir brauchen sind einfache, effiziente Bewilligungsverfahren und tolerante Vorschriften.

Für mich persönlich wurde die Politik der USKA bestätigt: Notfunk ist wichtig, ebenso die Antennenkommission und die Taskforce Recht. Ausserdem wäre grundsätzlich PR für den Amateurfunk wichtig. Hier muss der Vorstand unbedingt wieder verstärkt werden.

Rückblickend hat sich die Teilnahme an allen drei Abenden gelohnt, aber der interessanteste und wertvollste war für mich persönlich der letzte Abend. Der dritte Teil hatte den richtigen Mix aus Relevanz, Spannung, Kopfschütteln und "Aha!".

Ein Dank geht an die Funkbude der ETH Zürich für die Gastfreundschaft (Organisation, Räume und Apéro) und selbstverständlich an den Referenten RA Dr. Markus Schleutermann, HB9AZT, der an diesen drei Abenden so richtig aufblühte und das Publikum mitriss.

Links
– Amateurfunkclub der ETH, HB9ZZ, http://hb9zz.ethz.ch/– Akademischer Maschinen- und Elektro-Ingenieur-Verein der ETHZ, https://www.amiv.ethz.ch/– Markus Schleutermann, HB9AZT, http://www.radiohill.ch/– Notfunk der USKA, http://uska.ch/amateurfunkpraxis/notfunk/– Antennenkommission der USKA, http://uska.ch/mitgliederservice/antennenkommission/


Markus HB9AZT vor den Teilnehmern des 3. Abends

Autor   Kaspar, HB9EGZ
Foto   David, HB9FDQ

Vortragszyklus « Recht und Unrecht für Funkamateure » beendet

Bereits eine halbe Stunde vor dem offiziellen Beginn fanden sich die Amateurfunk-Interessierten am letzten Mittwoch ein um den dritten und letzten Teil des Vortrags "Recht und Unrecht für Funkamateure" zu hören. Das Hauptthema war an diesem Abend Baurecht, aber Markus Schleutermann, HB9AZT, informierte zuerst noch über andere wichtige Fragen.

Mobilbetrieb
Die Verkehrsregelverordnung schreibt vor, dass Kommunikationssysteme die Aufmerksamkeit nicht beeinträchtigen dürfen (Art. 3 Abs. 1). Die Ordnungsbussenverordnung nennt den Tatbestand des Telefonierens während der Fahrt ausdrücklich und droht für die Verwendung eines Telefons ohne Freisprecheinrichtung während der Fahrt eine Ordnungsbusse von CHF 100.– an. Darunter versteht die Polizei meist auch das Funken im Mobilbetrieb. Auch wenn die Ablenkung bei einem QSO massiv weniger ist als bei einem Telefongespräch per Mobiltelefon, muss man sich doch vergegenwärtigen, ob es das Risiko wert ist. Andererseits gibt es einzelne Bluetooth-Lösungen – leider nur wenige zur Auswahl und man muss sagen, dass es eben doch Geschmackssache ist, ob man mit einem Mikrofon oder mit einem Bluetooth-Headset Smalltalk führt.

Wichtig zu wissen: Eine vorhandene Konzession zu zeigen, schadet nichts, aber es gibt keine Pflicht, sie auf der Mobilstation mitzuführen! Die Polizei darf ein Funkgerät nur in absoluten Ausnahmen ausbauen und beschlagnahmen (Gefahr im Verzuge, Vergehen oder Verbrechen). Für Lacher sorgte die Bemerkung, dass ein übereifriger Ordnungshüter ein Funkgerät wieder sauber einbauen musste, weil er es illegalerweise entfernt hatte. Man muss dazu sagen, dass es für die Polizei wirklich nicht einfach ist, alle Vorschriften zu kennen. Allerdings kennen die meisten Polizeikorps interne Weisungen, die den Umgang mit Funkgeräten regeln.

Ein wichtiger Tipp war, dass man keine Kanäle speichern sollte, die man aufgrund der Konzession auch nicht mitverfolgen darf. 

Antennen
Das eigentliche Thema des Abends war das Bauverfahren und die privatrechtlichen Problemstellungen. Wichtig zu wissen: Stockwerkeigentum ist nichts für Funkamateure mit Antennenwünschen (das Baugesuch kann nur eingereicht werden, wenn alle Miteigentümer einstimmig zustimmen), Mietwohnungen sind auch problematisch (allerdings muss man da nur mit dem Eigentümer verhandeln).

Markus gab aber ein paar Tipps, wie man auch im Stockwerkeigentum zu einer Antenne kommen und wie man dem Vermieter gegenüber auftreten kann.

Wichtig ist ausserdem auf jeden Fall ein vertrauenswürdiges Auftreten und ein gutes Verhältnis mit den Nachbarn – das ist sowieso Gold wert, denn die Nachbarn sind in vielen Teilen der Schweiz die informellen Mitarbeiter der Baupolizei.

Notfunk
Der Notfunkbetrieb ist an diesem Abend immer wieder erwähnt worden, weil er gewisse Argumente und Möglichkeit bietet, die man ohne ihn nicht hätte. Notfunk ist ein gutes Argument für eine Antenne direkt neben dem Wohnort des Funkamateurs.

Privatrechtlicher Immissionsschutz
Leider wurde auf den 1.1.2012 der Artikel 684 des ZGB verschärft, Markus Schleutermann erklärte die Konsequenzen dieser bedenklichen Entwicklung. Schliesslich genügt schon ein restriktives Baurecht, es braucht nicht auch noch ein restriktives Privatrecht um uns unser Leben schwer zu machen.

Ochsentour / Experimental Style
Wir wurden ermuntert, den steinigen Weg zu gehen und die geschätzten 1 kg Akten zusammenzustellen um eine offizielle Bewilligung für unsere Antennen zu ergattern. Es gibt aber Ausnahmen und es gibt Vor- und Nachteile, die im Einzelfall abzuwägen sind. HB9AZT ging ausserdem noch auf die Möglichkeiten von Stealth-Antennen ein.

Antennen im Baurecht
Antennen sind baurechtlich gesehen Anlagen und unterliegen keinen Höhenbeschränkungen, auch keinen Grenzabstandsbeschränkungen. Da wir unsere Antennen auch rege für den Empfang diverser ausländischer Radiostationen verwenden, sind unsere Antennen auch durch das RTVG geschützt, das den freien Empfang von Radio- und Fernsehstationen garantiert. Unsere Antennen sind durch verschiedene bundesrechtliche und kantonale Vorschriften geschützt.

Selbstherrliche Gemeinden und Ämter
Verschiedene Gemeinden, teilweise auch kantonale Ämter, gehen so weit, kantonale und bundesrechtliche Vorschriften in der Bewilligungspraxis oder beim Erlass von neuen Vorschriften, zu ignorieren. 

Als Negativbeispiele wurden die Gemeinden Sursee und Sempach erwähnt, die sich über kantonale Vorschriften (§ 143 PBG LU) hinwegsetzen. Spezielle Ehre wurde der Behörde von Sursee (Slogan: "einfach einzigartig") zu teil, indem ein Ausschnitt aus einem Schreiben des Bauamtes zum Besten gegeben wurde. Es ist äusserst bedenklich, wenn sich Behörden über rechtsstaatliche Grundsätze und geltende Gesetze hinwegsetzen. Allerdings sind solche Fälle relativ einfach zu lösen: man muss nur den Mut haben, die Sache an die Aufsichtsbehörde weiterzuziehen. Spätestens beim Verwaltungsgericht des entsprechenden Kantons wird dann Recht gesprochen und es werden die verfassungsmässigen Grundrechte beachtet.

Ablauf Baubewilligungsverfahren
Markus Schleutermann zeigte im folgenden den Ablauf eines Bauverfahrens im Kanton Zürich auf und illustrierte das Ganze mit Mustern aus der Praxis.

Amateurfunkantennen ausserhalb des Baugebietes
Beim Spezialfall "Antennenbau ausserhalb Baugebiet" wurde die Praxis der verschiedenen Kantone diskutiert, da dort die Gemeinden nichts zu sagen haben. Leider musste hier der Kanton Luzern nochmals speziell erwähnt werden, da hier im täglichen Behördenleben eine etwas eigentümliche Vorstellungen in der Auslegung der Bundesverfassung und der EMRK zur Anwendung kommen. Auf jeden Fall muss man davon ausgehen, wenn man einzelne Begründungen der zuständigen kantonalen Bewilligungsbehörde liest. Das Verwaltungsgericht wird sich sicher mit dem einen oder anderen Fall beschäftigen müssen.

Fazit
Auch wenn mir selber vieles schon bekannt war, war es für mich niederschmetternd, diese ganzen Informationen in geballter Form zu erhalten und dabei festzustellen, dass unsere Freizeitbeschäftigung (die unter anderem der nächsten Generation die Freude an der Technik mitgeben soll um in bescheidenem Masse dem Ingenieurenmangel entgegenzuwirken) je länger je mehr eingeschränkt wird. Wenn man sich dann noch vor Augen hält, dass unser Hobby keine staatlichen Subventionen erhält und andere … aber diese Überlegung führt zu nichts. Denn Geld brauchen wir keines, was wir brauchen sind einfache, effiziente Bewilligungsverfahren und tolerante Vorschriften.

Für mich persönlich wurde die Politik der USKA bestätigt: Notfunk ist wichtig, ebenso die Antennenkommission und die Taskforce Recht. Ausserdem wäre grundsätzlich PR für den Amateurfunk wichtig. Hier muss der Vorstand unbedingt wieder verstärkt werden.

Rückblickend hat sich die Teilnahme an allen drei Abenden gelohnt, aber der interessanteste und wertvollste war für mich persönlich der letzte Abend. Der dritte Teil hatte den richtigen Mix aus Relevanz, Spannung, Kopfschütteln und "Aha!".

Ein Dank geht an die Funkbude der ETH Zürich für die Gastfreundschaft (Organisation, Räume und Apéro) und selbstverständlich an den Referenten RA Dr. Markus Schleutermann, HB9AZT, der an diesen drei Abenden so richtig aufblühte und das Publikum mitriss.

Links
– Amateurfunkclub der ETH, HB9ZZ, http://hb9zz.ethz.ch/– Akademischer Maschinen- und Elektro-Ingenieur-Verein der ETHZ, https://www.amiv.ethz.ch/– Markus Schleutermann, HB9AZT, http://www.radiohill.ch/– Notfunk der USKA, http://uska.ch/amateurfunkpraxis/notfunk/– Antennenkommission der USKA, http://uska.ch/mitgliederservice/antennenkommission/


Markus HB9AZT vor den Teilnehmern des 3. Abends

Autor   Kaspar, HB9EGZ
Foto   David, HB9FDQ

Altes trifft Neues

Die Idee
Manchmal ist es einfach eine Schnapsidee, die Patin eines Versuchs ist. Das 23cm FM-Relais in Zofingen ist eine „ewige Leihgabe“ von HB9DWS an die Zofingerrunde HB9FX, die das Relais auf der Hochwacht betreibt. Die Ausgabe des Relais ist auf 1258.150 MHz und die Eingabe auf 1293.150 MHz. Es sendet vom Funkturm der Zofingerrunde HB9FX am Standort Hochwacht bei Zofingen mit ca. 10W Leistung.
An einem Sommerabend im 2012 kamen HB9DWS und ich auf die Idee einmal zu versuchen, ob dieses – für einmal wirklich alte – 23cm FM-Relais auch für D-STAR DV (digitale Sprache) tauglich sei. Dass dies durchaus möglich sein könnte, war uns wegen der für das Relais verwendeten Hardware klar. Es handelt sich sowohl beim RX als auch beim TX um LinkTRX IIIb-Module, die in den Jahren 1991 bis 1993 von Wolf-Henning Rech, DF9IC, primär für Packet Radio-Links auf 23cm entwickelt wurden.
Einige Clubs verwenden sie jedoch auch für ihr FM-Phonierelais. Die komplette Dokumentation der Module wurde in den Magazinen 4/1992 und 7/1994 durch den Fachverband für Amateur-Datenfunk „ADACOM“ publiziert.

Der Versuch
Zum Einsatz kamen D-STAR-taugliche 23cm Mobilgeräte. Nach dem Aufruf von Peter HB9DWW im D-STAR DV-Modus kam prompt die Antwort von Hansjörg HB9DWS/m über den 23cm FM-Repeater HB9FX zurück. Wie bereits geschrieben rechneten wir damit, dass der Versuch gelingen könnte. Dass es aber auf Anhieb so gut laufen würde, überraschte uns trotzdem. Es gab während des Tests auch keine D-STAR-typischen Artefakte („Gurgeln“).
Die Komponenten im Relais wurden für die lineare Übertragung von digitalen 23cm Packet Radio-Signalen mit 9600 bzw. 19200 Baud konstruiert und sind deswegen prädestiniert, auch D-STAR-Sprachdaten zu übertragen. Bei entsprechender Anpassung der Filter kann das Relais jedoch auch als FM-Phonierelais verwendet werden. Für D-STAR DD (digitale Daten) ist es allerdings immer noch zu schmalbandig. Wegen den sehr wenig verbreiteten 23cm-tauglichen D-STAR-Geräten lohnt es sich kaum, weitere Relais-Frequenzen im 23cm-Band dafür zu verschwenden. 
Es war jedoch interessant zu sehen, dass so alte Hardware (Entwicklung vor 20 Jahren) ohne Anpassung auch für die Verbreitung von D-STAR Sprachdaten tauglich ist. Das Relais HB9BO__A auf dem Brienzer Rothorn mit der Ausgabe auf 1258.800 MHz und der Eingabe auf 1293.800 MHz für Phonie bzw. Ausgabe auf 1259.0250 MHz und Eingabe auf 1294.0250 MHz für Daten ist jedoch eindeutig die bessere Wahl, wenn es um Versuche mit D-STAR auf 23cm geht.

Autor   Peter Amsler, HB9DWW

Amateurfunk an der "Wintimäss"

Die Wintimäss hat am letzten Wochenende stattgefunden. Sie biete immer ein Allerlei von Angeboten und ist deshalb nah am Puls der Bevölkerung und volkstümlich. Aus diesem Grund war der Entscheid von HB9W auf jeden Fall richtig, vor Ort zu sein und etwas Öffentlichkeitsarbeit zu machen.

Der Stand der USKA Sektion Winterthur war eindrücklich aufgebaut und zeigte Amateurfunk live. Einerseits wurde die bewährte und professionelle Station von HB9AZT aufgestellt, andererseits wurden auf einem Grossbildschirm laufend Reportagen von Amateurfunkanlässen gezeigt.

Da man die Wintimäss in einem Rundgang besucht und dieser relativ lange dauert, war es sicher auch ein Vorteil, dass sich die Sektion HB9W einen Standplatz in der ersten Hälfte ergattern konnte. Nach dem fünften Mal Schuhe putzen und dem vierten sogenannten "Wasserenthärter" (HB9AZT nannte diese Dinger in seinem Vortrag "Wasserenthärter auf esoterischer Basis", man könnte sie aber auch vereinfacht als Störsender bezeichnen), nimmt die Aufnahmefähigkeit der Besucher rasch ab.

Es hat sich wieder einmal gezeigt, dass für PR-Aktionen die Sektionen gefragt sind. Die USKA kann (und sollte) dabei Support bieten, dies ist im vorliegenden Fall offensichtlich auch geschehen, denn es lagen 6 verschiedene USKA-Flyer sowie Ausgaben von HBradio auf.

http://www.wintimaess.ch/htm/sonderschauen.htm?eid=142

Autor   Kaspar HB9EGZ

Amateurfunk an der « Wintimäss »

Die Wintimäss hat am letzten Wochenende stattgefunden. Sie biete immer ein Allerlei von Angeboten und ist deshalb nah am Puls der Bevölkerung und volkstümlich. Aus diesem Grund war der Entscheid von HB9W auf jeden Fall richtig, vor Ort zu sein und etwas Öffentlichkeitsarbeit zu machen.

Der Stand der USKA Sektion Winterthur war eindrücklich aufgebaut und zeigte Amateurfunk live. Einerseits wurde die bewährte und professionelle Station von HB9AZT aufgestellt, andererseits wurden auf einem Grossbildschirm laufend Reportagen von Amateurfunkanlässen gezeigt.

Da man die Wintimäss in einem Rundgang besucht und dieser relativ lange dauert, war es sicher auch ein Vorteil, dass sich die Sektion HB9W einen Standplatz in der ersten Hälfte ergattern konnte. Nach dem fünften Mal Schuhe putzen und dem vierten sogenannten "Wasserenthärter" (HB9AZT nannte diese Dinger in seinem Vortrag "Wasserenthärter auf esoterischer Basis", man könnte sie aber auch vereinfacht als Störsender bezeichnen), nimmt die Aufnahmefähigkeit der Besucher rasch ab.

Es hat sich wieder einmal gezeigt, dass für PR-Aktionen die Sektionen gefragt sind. Die USKA kann (und sollte) dabei Support bieten, dies ist im vorliegenden Fall offensichtlich auch geschehen, denn es lagen 6 verschiedene USKA-Flyer sowie Ausgaben von HBradio auf.

http://www.wintimaess.ch/htm/sonderschauen.htm?eid=142

Autor   Kaspar HB9EGZ

RACS in den Medien

Seit 1974 besteht der Radio Amateur Club Swissair (Racs). Die Mitglieder des Klotener Vereins funken in die ganze Welt. Ihr Hobby löst aber nicht nur positive Reaktionen aus. 

Link zum Artikel

Antenne HB9VC, Bild Peter HB9CET

Quelle  "Zürcher Unterländer"
Info   Kaspar HB9EGZ

ISS-Schulkontakt mit dem Liceo Linguistico in Basel erfolgreich

Am 29. November 2012 um 13:38 UTC nahm die kalifornische Station W6SRJ (Junior College, Santa Rosa mit den Operators Bill, KH6GJV und Tim, W6MU , die schon um 05:00 im Shack standen) Kontakt mit der anfliegenden ISS auf und vermittelte dann mit einem Conference-Call zur kleinen Privatschule Liceo Linguistico & scuola medica in Basel, wo der Lehrer für Naturwissenschaftsfächer, Renato Gaibisso seine Schüler auf diesen ISS-Kontakt vorbereitet hatte.

Im Vorfeld hatte Willi, HB9AMC, den Besuch von Nick HB9EFK vermittelt. Nick hat daraufhin die Schule besucht, und die ganze Schülerschaft in zwei Schichten jeweils während zwei Stunden mit den Geheimnissen des Amateurfunks vertraut gemacht. Diese Veranstaltung stiess auf überaus grosses Interesse.

Nachdem es zuerst Probleme mit der technischen Installation in der Schule gegeben hatte, fand Professore Gaibisso dann eine taugliche Lösung, die von der ARISS-Administration akzeptiert wurde.

15 Fragen wurden von den SchülerInnen (im Alter von 11 bis 21) gestellt und durch den aktuellen ISS-Commander, Kevin Ford, KF5GPP kompetent und freundlich beantwortet.

Sämtliche SchülerInnen und LehrerInnen waren über das Ereignis sehr erfreut. Der School contact operator Werner, HB9BNK, benutzte die Gelegenheit, den SchülerInnen noch unseren Flyer (… Eintauchen …) mit auf den Heimweg zu geben.

Das Gespräch ist für Echolink-Benützer auf dem Node 101377 (AMSAT) zu hören.

Autor   Werner HB9BNK