Oscilloscope/multimètre portatif OWON HDS1021M-N

"Il existe de nombreux types de multimètres, dotés de quelques fonctions d'oscilloscope grâce à un afficheur graphique, mais ce sont dans ce cas les capacités du multimètre qui prédominent. Avec l'oscilloscope/multimètre présenté ici, OWON a manifestement choisi d’inverser le raisonnement : partir d'un oscilloscope portatif et y incorporer les principales fonctions d'un multimètre. Cette

Banc d’essai : SmartScope Maker Kit – oscillo géné USB FPGA tout-en-un!

"Le SmartScope est un appareil de mesure USB polyvalent, au prix avantageux : oscilloscope, analyseur et générateur de signaux dotés de caractéristiques remarquables. Il convient pour la plupart des systèmes d'exploitation et fonctionne aussi bien sur un PC (de bureau ou portable) que sur une tablette ou un téléphone tactile. L'interface d'utilisation du logiciel est nouvelle et la version

Bauanleitung für einen Flugfunk-Scanner von Elektor

Der Elektor-Verlag hat eine Bauanleitung für einen Flugfunk-Scanner aus dem Elektron Heft 1/2013 gratis zur Verfügung gestellt. Alle benötigten Informationen für die Durchführung dieses Projektes stehen zur Verfügung: Platinen-Layout, Software und Schaltplan.

Hier gehts zum Artikel: Elektor Flugfunkscanner

Hier die USKA-Kopie, falls kein Zugriff auf Elektor besteht:

Die USKA-Webredaktion wünscht viel Spass bei diesem anspruchsvollen Projekt und nimmt gerne Feedback zu diesem Artikel entgegen!

Ralf HB9GKR, USKA Webredakteur

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Elektor en Allemagne chasse les ampoules LED perturbatrices

Sous l’impulsion du DARC, le journal allemand Elektor a publié un article demandant à toute personne qui dispose d’une ampoule LED qui provoque des perturbations de la radiodiffusion ou les bandes radioamateur.
Par cette collecte, le but est de demander un retrait du marché des ampoules non conformes.

Plus d’information ici en allemand et traduite en français par Google.

Le supercondensateur fin comme du papier

Qu’une feuille de papier puisse avoir les caractéristiques d’un supercondensateur n’est pas nouveau. Ce qui l’est, c’est sa fabrication d’une seule pièce, à base de nanocellulose, et d’épaisseur variable. En effet, ce « papier électrique » noir n’est pas obtenu par la superposition de deux films, mais il n’en stocke pas moins de grandes quantités d’énergie : 1 F (!) dans un disque de 15 cm, épais de quelques dixièmes de millimètres. Il est léger, donc portable, et même étanche. Le procédé de fabrication, qui n’est pas polluant, permet aussi d’en varier aisément l’épaisseur. À 0,5 mm, le matériau se plie facilement en fonction du volume disponible.
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Émetteur de puissance 5 W sans fil

Destiné à la fonction de charge sans fil, le LTC4125 est un circuit intégré d’émission de puissance, à coupler à son homologue récepteur sans fil. Le principe est celui d’un contrôleur simple à résonance, à pont double alternance, capable de transmettre jusqu’à 5 W à un récepteur associé. Il est le composant du circuit débiteur, dans un système complet de transfert de puissance sans fil, comprenant les circuits de transmission, la bobine émettrice, la bobine réceptrice et les circuits de réception.
Par rapport à un émetteur-récepteur basique, il apporte trois améliorations essentielles :

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La fin de l’optocoupleur en vue…

Conversion de la polarité des flancs en impulsion simple ou double

Les isolateurs numériques proposés à partir de transformateurs et de condensateurs utilisent des champs magnétiques et électriques afin de transmettre des données à travers les barrières d’isolation, là où les optocoupleurs utilisent la lumière. Les isolateurs numériques peuvent être fabriqués en utilisant la technologie CMOS, ce qui permet l’intégration de circuits de conditionnement de signaux directement dans la puce. La consommation énergétique s’en trouve considérablement réduite et le taux de transfert de données est amélioré.
La famille d’isolateurs numériques « iCoupler » d’Analog Devices propose une protection contre les surtensions jusqu’à 16 kVpk et peut supporter des tensions allant jusqu’à 5 kV. La transmission des signaux peut monter à 150 Mbit/s.

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Un accu qui ne manque pas de sel

Un accu qui ne manque pas de sel

Une étape importante dans l’alimentation avec des piles rechargeables pourrait être franchie grâce à un élément beaucoup plus abondant et moins cher que le lithium. Pour la première fois, une batterie a été mise au point en utilisant des ions de sodium dans la norme industrielle 18650, le format utilisé dans les batteries d’ordinateurs portables ou des lampes de poche à LED.

Cette nouvelle batterie sodium-ion est directement inspirée des accumulateurs lithium-ion. Comme les ions lithium dans les batteries lithium-ion, les ions sodium se déplacent d’une électrode à l’autre à travers l’électrolyte au cours de cycles de charge et d’utilisation, sans modifier les matériaux de la batterie.

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La précision des GPS augmente… le risque de collision aussi

collisionsLe paradoxe de la navigation automatique
Lors de leurs premiers vols, les pionniers de l’aviation Orville et Wilbur Wright ne se souciaient guère ni de s’égarer ni d’une collision avec un autre aéronef. Aujourd’hui, c’est le GPS qui délivre les pilotes du souci de l’égarement. Pour les collisions, c’est moins simple…
La précision de la navigation guidée par GPS sur tous les avions de ligne est remarquable : la marge d’erreur est bien inférieure à leur envergure. Quand un avion emprunte une route aérienne à une altitude donnée, il est maintenu rigoureusement sur sa trajectoire grâce au GPS. Supposons qu’en raison d’une erreur ou d’un malentendu, un autre avion arrive en face, sur la même route et à la même altitude, et avec la même implacable précision. Dans une telle situation, l’admirable fiabilité des systèmes de navigation automatique devient paradoxalement catastrophique, car elle rend la collision inéluctable.
« Après plusieurs incidents de ce type, les autorités ont instauré une procédure dite SLOP, pour Strategic Lateral Offset Procedure, qui donne aux pilotes la possibilité de décaler leur trajectoire vers la droite d’un ou de deux milles nautiques et d’éviter ainsi la collision de deux avions qui se trouveraient sur la même route. » L’adoption de cette procédure est une des conséquences surprenantes des progrès de la technique.
Pour poser les avions, il vaut mieux que le pilote se fie à ses instruments, mais en d’autres circonstances on ne lui en voudra pas de prendre des libertés… en rasant le mur droit du couloir.
Martin | Elektor

Batteries à charge instantanée … utopie ou réalité ?

Tout le monde rêve de l’accu à recharge instantanée : passer à une station de recharge comme on prend de l’essence à la pompe. Certains le promettent pour bientôt, comme le chinois Huawei qui a mis au point des accumulateurs à charge dix fois plus rapides que les modèles d’usage courant. Ils ont fait leur démonstration pratique avec deux accus au lithium, d’une capacité l’un de 600 mAh, l’autre de 3 000 mAh, ce qui est déjà plus conforme aux réalités. Le plus léger atteint 68 % de sa capacité en deux minutes, il en faut cinq au plus gros pour atteindre les 48 %, ce qui vous permet d’utiliser votre téléphone pendant dix heures. Serait-ce le début d’une percée ?

Voyez le bloc blanc ci-dessus, c’est le chargeur. Pour atteindre 48 % en 5 mn, il faut un débit de 1 440 mAh, soit un courant de 17 A, ce qui porte à quelque 70 W la puissance de charge pour un élément au lithium. Oubliez donc votre mignon petit chargeur de poche sous 5 V. Pour obtenir la puissance requise, il va falloir traîner un sacré boulet. Sans parler du goulot d’étranglement de la fiche micro-USB, car ce n’est pas par là que vous ferez passer des courants d’une telle intensité. Pour la charger, il faudra donc extraire la batterie du téléphone…
Pour les autos, même topo. L’énergie de la batterie du modèle S de Tesla est de 60 kWh. Pour atteindre la moitié de la charge en 20 minutes, le chargeur développe quelque 90 kW. C’est certes envisageable pour de grosses stations de charge – on en trouve dans le programme de Tesla – mais pas pour un chargeur individuel. Si dans le quartier plusieurs chargeurs de ce genre sont mis en service en même temps, c’est le réseau électrique tout entier qui disjonctera. D’ailleurs, avec une tension de l’ordre de 400 V, le courant de charge de l’accu est de 225 A : vous voyez d’ici la section des câbles et le gabarit du connecteurs ? Continuons de rêver.
Thomas | Elektor

Qui a découvert l’électron ?

Le premier à avoir utilisé ce mot emprunté au grec ancien est le physicien irlandais George Johnstone Stoney pour désigner les porteurs de charge électrique qu’il avait identifiés dès 1874 sous le nom de « particules d’électricité ». La preuve de l’existence des particules élémentaires ne sera faite qu’une vingtaine d’années plus tard, elles seront alors baptisées « électrons ».
source: ELEKTOR

Plus heureux avec l’électronique … mais sans Facebook !

leselectronscapositive

 

 

 

Les électrons, ça positive !

C’est désormais scientifique : la vie est plus belle sans Facebook. Le sérieux Happiness Research Institute a sondé l’humeur de 1 095 Danois accros à Facebook au terme d’une cure d’abstinence surveillée. Après une privation volontaire de réseaux sociaux, les cobayes se sentaient majoritairement mieux dans leur peau.
Si vous pensez que ceci n’a rien à voir avec l’électronique, réfléchissez un instant à la morosité dans laquelle vous laissent les nouvelles habituelles, celles du journal, de la radio ou de la TV. Sans parler de la désastreuse thermodynamique de groupe des nouvelles dont vous abreuve Facebook. Faites maintenant l’expérience avec un magazine spécialisé, en économie par exemple, du genre Capital. Même sans être un pro de la finance, vous sentirez aussitôt la contagion optimiste vous gagner. Il n’y est question que de réussite et de lendemains radieux.
Oh, ça ne fonctionne pas pour vous ? Alors essayez un magazine spécialisé en électronique, comme Elektor. Là encore ce ne sont que progrès irrésistibles, records sans cesse dépassés, dans la miniaturisation, la faible consommation ou la vitesse… Que du po-si-tif !
C’est pourquoi nous avons décidé de vous offrir désormais dans Elektor.POST encore plus de nouvelles, forcément bonnes. Nos prochaines éditions s’étofferont progressivement, et nous prouverons ainsi qu’avec l’électronique la vie est (encore) plus belle.

Thomas | Elektor

P.S. : Pour mener à bien cette amélioration, nous avons besoin de plumes, rapides et fines. Vous savez écrire et traduire ? Rejoignez Elektor !

Détectez la pollution avec votre téléphone tactile

Le dioxyde d’azote est un composant de la pollution urbaine causée par la combustion de combustibles fossiles dans les moteurs automobiles. Trente minutes d’exposition seulement peuvent causer une inflammation des voies respiratoires. Une mauvaise nouvelle non seulement pour les personnes souffrant d’asthme, mais aussi pour nous tous qui respirons l’air autour de nous.

Cependant, l’étain disulfure semble avoir la capacité de détecter le dioxyde d’azote. Un capteur réalisé avec un mince film d’étain disulfure épais de quelques atomes absorbe le dioxyde d’azote présent dans l’air, qui peut ensuite être mesuré. D’autres matériaux attirent le dioxyde d’azote,…

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Le nouveau numéro d’Elektor vient de paraître

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Dans son numéro de novembre 2015, Elektor vous propose des montages variés pour votre labo. Construisez votre géné de fonctions à synthèse numérique directe (DDS, Direct Digital Synthesis). Complétez votre boîte à outils électronique avec le convertisseur USB-série compact (puce FT232H) et le dernier-né de la famille T-Board, à savoir un module T-Board avec ARM à 32 bits (ATSAMD21E18A d’Atmel). Puis, pour occuper les dimanches d’automne, vous pourriez vous lancer, avec petits et grands, dans la fabrication d’une version numérique du zootrope, ce bon vieux jouet optique (persistance rétinienne), inventé il y a presque deux siècles.

Ce n’est pas tout : découvrez la table des matières complète ici.

Ce numéro sera en kiosque à partir du 23 octobre, il est aussi disponible ici.

Pour ne manquer aucun numéro, abonnez-vous maintenant !

Un écran tactile… qu’on ne touche pas

Pas besoin de toucher la surface pour que le matériau réagisse.

Les écrans tactiles ont aussi des inconvénients, notamment l’usure mécanique et la transmission des bactéries et des virus. D’où l’intérêt d’écrans interactifs sans contact. Ceux-ci nécessitent un matériau dont les propriétés électriques (et optiques) changent lorsqu’un doigt s’en approche.

L’acide phosphatoantimonique est un solide cristallin qui, à température ambiante, absorbe l’eau et gonfle considérablement au cours de ce processus. Il peut donc être utilisé pour créer des capteurs qui réagissent de manière très ciblée à toute augmentation de l’humidité, comme la sueur sur la peau humaine, et ce en quelques millisecondes. Des nanofeuillets de phosphatoantimonate ont été utilisés pour obtenir une nanostructure photonique qui réagisse à l’humidité en changeant de couleur. Intégré dans un moniteur, ce dispositif permettrait aux utilisateurs d’avoir un retour visuel des mouvements de leur doigt lorsqu’il survole l’écran.

Aujourd’hui la Wi-Fi, demain la Li-Fi

Un réseau de sources de lumière pourrait envoyer des signaux différents à plusieurs utilisateurs.

L’ampoule au tungstène a rendu de fiers services, mais ses jours sont comptés depuis l’arrivée de l’éclairage à LED. Les utilisations potentielles des LED ne sont pas limitées à la lumière : les produits d’éclairage dits « intelligents » peuvent relier votre ordinateur portable ou votre téléphone à Internet. La Li-Fi (Light Fidelity) repose sur une modulation de l’intensité d’une lumière, assez rapide pour être imperceptible à l’œil, qui permet de transférer des données codées en binaire. L’ampoule est connectée à Internet via un câble Ethernet et un modulateur adéquat.

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De l’électricité sans carburant, ni vent, ni soleil

Ce cylindre de 2 mètres n’a besoin d’aucun carburant pour produire de l’électricité.

Il ne s’agit pas d’une énigme. Le secret d’une source d’énergie propre et autonome pourrait bien avoir été enfin percé. La production d’électricité requiert bien souvent la mise en mouvement d’une turbine, que l’on utilise pour cela de l’énergie nucléaire, thermique ou éolienne. Après 10 ans de recherches sur l’énergie magnétique, Luc Besançon a mis au point un dispositif mécano-magnétique qui transforme l’énergie cinétique en électricité, sans carburant. Ceci grâce à l’inversion instantanée de polarité d’aimants de forte puissance.

594 aimants néodymes pour être exact (de 0,5 x 1,60 x 1,10 m). Ils équipent un prototype actuellement en construction, un cylindre de 2 m de long pour 480 kg, à l’intérieur duquel ils sont disposés en demi-lune. L’alternance de l’attraction et de la répulsion entraîne le cylindre dans une rotation perpétuelle, ou presque. La perte de force magnétique des aimants est estimée à 15 % après 20 ans.

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