Dans la PQR: Héricourt Son combat contre les nuisances des ondes

Info: www.lepays.fr – L’Héricourtois Claude Trimaille, passionné de radioamateur, est également très impliqué dans la lutte contre les ondes provoquées par les différentes antennes installées dans nos villes.

Depuis qu’il a obtenu sa certification de radioamateur dans l’exercice militaire en 1968, affecté au service des transmissions de la BA 116, Claude Trimaille est un passionné. « J’ai toujours aimé ça, également la radioamateur en voiture. Mais aujourd’hui, même si je voulais m’y remettre, je ne pourrais plus avec la ligne à haute tension, datant de 1930 et qui vient d’Étupes, qui passe au-dessus de la maison et l’antenne relais installée non loin de là. Il y en trois à Héricourt sur la route de Luze, rue Léon-Blum et au champs de la Croze, sans compter les antennes police et SCNF » , explique-t-il.

Claude Trimaille s’est vivement intéressé à ces phénomènes et pour lui, ces installations sont nocives. « Les relais de téléphonie mobile sont étroitement surveillés par l’Agence nationale des fréquences, chargée par l’État de gérer, contrôler et planifier l’organisation des bandes de fréquences de l’ensemble des réseaux électromagnétiques. Mais cette réglementation ne vise pas les installations militaires, de police, d’aviation civile ou de la SNCF ».

Pour lui, ces antennes et ces lignes à haute tension sont nuisibles à l’homme : « En 2006, le professeur Viel, épidémiologiste au CHU de Besançon, a réalisé un document concernant l’exposition des personnes à toutes sortes de rayonnement. Aujourd’hui des réponses peuvent être apportées aux réactions corporelles des personnes souffrant de rayonnement électromagnétique ». La douleur humaine est liée au point d’impact de l’onde radio sur l’organe sensible, explique l’Héricourtois. « Pour les enceintes immobilières, l’onde radio est généralement sur tout le corps. La dangerosité se définit par la nature de l’onde, ajoutée à sa puissance et augmentée par le temps d’exposition. Cela peut aller des maux de tête jusqu’aux problèmes sanguins ».

Quand va-t-on arrêter de bombarder les gens ?

Claude Trimaille dernier prend régulièrement des mesures à l’aide d’un oscilloscope et le constat est sans appel : « si je mets les testeurs sur le conduit de la cheminée, l’oscilloscope réagit. Ma cheminée est irradiée par la ligne à haute tension ». Et de conclure : « quand va-t-on arrêter de bombarder les gens ? »

Les personnes intéressées par ces phénomènes peuvent se rendre sur le site internet du Criirem (Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants) à l’adresse suivante : www.criirem.org.

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