dans la PQR: A Gray, un ballon-sonde chargé de capteurs a été lancé dans le ciel par une classe du lycée Cournot

COURTOTEst Républicain du 17 mai 2013 – « NOUS FAISONS un lâcher de ballonsonde pour récupérer des données que nous analyserons ensuite en cours de physique ». Marine Hacquard et Jérémie Daouste sont élèves en classe de 1e STI2D au lycée Cournot
(sciences et technologies de l’industrie et du développement durable). Toute leur classe travaille depuis fin 2012 à un projet scientifique en lien avec le Pavillon des sciences de Montbéliard et financé par l’agence française de l’espace, le CNES.
Ce travail de longue haleine par groupes a permis à chacun de mettre en pratique un enseignement théorique, piloté par un professeur de physique, JeanFrançois AmiotteSuchet : « Nous avons reçu plusieurs visites.
En tout, cela représente environ 40 heures de travail.
C’est la première fois que nous participons. Pour le moment, tout se déroule comme prévu », notetil.
Les vingtsix élèves apprécient, tout comme les autres lycéens et adultes venus en nombre dans la cour au moment de procéder au lancement de dispositif : un ballon auquel est accroché une boîte dotée de différents capteurs et d’un appareil photographique (lire par ailleurs).
Il est monté à 24.690m L’intérêt du procédé est également de pouvoir suivre ensuite sur un ordinateur
l’évolution du ballon dans le ciel qui répond à quelques kilomètres près à la simulation réalisée. Des logiciels du CNES, un autre de géolocalisation permettent un suivi de l’évolution du projet en temps réel. De quoi transformer le temps d’un aprèsmidi la salle de classe en minicentre de pilotage
spatial.

Un groupe de radio amateur est aussi en alerte afin de récupérer le boîtier doté d’un GPS, spécialisé dans ce type d’opération. Francis Roche, présent au lycée est ainsi épaulé sur le terrain par une autre équipe. « Il y a 65 lancés dans tout le pays sur un an dont quelquesuns dans la région comme à Vesoul,
Maîche, Héricourt, Belfort et Besançon. Le budget pour le CNES est de 2.000€ pour permettre aux établissements de participer », explique David Geoffroy du Pavillon des sciences.

Au final, le ballon « a éclaté à 24.690 mètres d’altitude avant d’entamer sa descente.
On a perdu le signal à 2.173 mètres. Il a été récupéré à CroseyLeGrand dans le Doubs à moins de dix kilomètres de la prévision. Le bilan est bon, on récupère le boîtier ce vendredi avant d’analyser les données en classe », indique M. AmiotteSuchet, intéressé par une seconde expérience à l’avenir.

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